le france
Mercredi, le 4 octobre 1972, Volume 5 Numéro 44”
Le France meilleur hebdomadaire
de moins de 24 pages
EDMONTON (Y,P.,): Nul n'est
prophète dans son pays, Pour le:
Franco -albertain ce proverbe
s'avère une triste vérité, Au
congrès des hebdomadaires .du
Canada, de langue française, le
. Franco-albertain a gagné trois
i prix,
Le trophée lLionel-Bertrant
| pour l'hebdomadaire de l'année
dans sa catégorie (24 pages et
moins), prix de $200,00 pour le
meilleur hebdo de l'extérieur du
Québec et une première mention
| pour sa page de rédaction,
Le Franco-albertain était l'un
: des 50 journaux À participer À
ce concours national, Le Père
‘ Jean Patoine devait d'ailleurs
se rendre à ce congrès, La inala-
die qui l'a emporté devait le pri-
j ver de la joie de savoir que le
L journal dont 11 était le directeur
se méritait le trophée Lionel-
F Bertrant,
La population francophone de
francophonie canadienne étaient
Le Franco-albertäain (ancien-
nement La Survivance) existe
depuis 1928, Les Oblats, par le
biais de l'Imprimerie La Sur-
vivance, ont fait beaucoup pour le
maintenir en vie, Sans leshom-
mes de valeur tels le Père Patoi-
ne ou encore le Père Breton et,
les fonds qu'ils ont investi dans
le Franco-albertain, l'organe of
ficiel de l'A,C,F.A,, et desfran-
cophones de l'Alberta ne pourrait
aujourd'hui être heureux de
l'honneur qui lui échoïit,
Hélas, si les Oblats ont beau
coup fait pour la survie du Fran-
co, si des laics y ont donné aussi
de leur temps et de leur argent,
on ne peut en dire autant de la
population en général,
Malgré les efforts faits par
la direction pour améliorer le
Franco, maigré l'intérêt qu'il
suscite (et cela jusqu'à Ottawa)
la population le boude encore,
SA PAM
On peut citer comme exemple
ce fait: le mois dernier cent
avis de cancellation ont été en-
voyés à des abonnés, Le prix
de l'abonnement est pourtant ri-
diculement bas et ne sert qu'à
payer les frais d'envoi, Il ya
aussi ces personnes qui ne veu-
lent pas s'abonner mais qui vien-
nent chercher un exemplaire du
Franco lorsqu'un article les in-
téresse,
De fait ce, journal est votre
journal, I n'est pas comme
l'Edmonton Journal une entre-
prise de presse mais bien un mé-
dia d'information qui Se veut aus-
si Instrument d'animation cultu-
relle et sociale, La seule contri-
bution qu'on vous demande c'est
le prix de l'abonnement, Est-ce
trop? Le trophée Lionel-Ber-
trant sera-t-il le chant du cygne
d'un journal qui depuis 1928 est
au service de la francophonie
albertaine? Nous ne voulonspas
le croire.,,
nn 4
‘personnes assistèrent aux trois
putes les régions de l'Alberta
Hinsi que des représentants dela
L
présents aux funérailles du Père
Jean Patoine, o.m.i, Plus de 700
services en l'Eglise St-Joachim,
ertain
Plus de deux cents personnes de la région de St-Paul se sont données
rendez-vous samedi soir pour dire merci à M, Fernando Girard pour
son travail à la Carda de St-Paul et à la régionale de l'A,C.F,A, M,
Girard et Sa famille r£sideront bientôt à Edmonton, M, Girard a été
nommé par la direction de Francalta agent de développement écono-
mique, VOIR PAGE 7,
ol
4
Le Père Jean Patoine repose au
cimetière des Oblats à St-Al-
“9 pour témoignages et photos.
“bert, VOIR pages 2, 4, 6, 8, et
2/Franco-Albertain, le 4 octobre, 1972
La disette de blé en URSS fait grimper le prix du grain
L'homme vit aussi depain
de la revue française L'EXPRESS, Cet
Feu Jean Patoine,
prêtre, omi
BJ, lTrem blay
I me dit une fois:
- Toute vérité n'est bonne à di.
re,
Je ne l'ai jamais cru:
N,D.L,R,: Nous publions cette semaine, par exceplion, un article tiré ere a Récolte en ULESS
article rend compte de la situation mondiale du blé et des conséquences de la ma NOTE porter
M, Pépin, aninistre de l'industrie et du commerce, lors de son passage 4 Edmonton à explique 3
‘oici iele très i son visage
du Franco les conséquences pour le Canada de la pénurie de blé en URSS, Voici done cet article trés in-
Quint gcle trop dur au KRazakhs-
tan en novembre, es hottlangers ame
divan rechament Fangmentation du
pus de serñie du pain en août Pes
téressant qui vaus fera faire un tour d'horizon de la situation,
buie de tuvateriner des SAuires ct
puis des pHodnnis pros ent des
heement culivecs par les
A condihon qui he remet
Les lopins
Lt
CSt
RS
n
parcs
RSS
ment au point dans lt Communauté
CHrOpéenne sont censées Assurer Un
revenu miaimun aus agriculteurs. Atais
celles sont aveugles et avantagent Îes
elos producteurs. Dans un livre récent
ne le voulait, ses lèvres ne vou-
laient que me protéger; comment
pouvais-je savoir que cela pouvait
inclure sa mort, cette vérité indi-
cible ?
Prêtre -
catholique que le pape.
il n'était jamais plus
Spor lurado enrichissent eut Gauss des Qitetits J'TE ! | CL aaote er x Day âtoit t . 6 : .
te uen du L à nf ! | N ne à N Ne PÉUSCNE PAST UN demi-hectare mttule L'Imbroglio agi icole du Citoyen il était toujour S Aussi
Let emIent Le n nNare ‘ par onsner agricole. Is représentent Marché commun 2, MA Zeller et chrétien que le Christ.
Abimmpes, qui crée un marche a terre
du precieus métul Le port de Fouston
vst au boid de Paspha die. des train
cmticts attendent un décharsenient pre
blérarique. fes Prix de location des
Hé des turres cuis. mais assurent
pres du tiers de kr production HuTi-
Cole mateelle, of des pores de
ere et des vus, 0 fi du fut et de
Lu viande, Les gelees précoces du mois
Girauds démontrent comment une aug-
mentation add S Franes au quintul
accroit k osevenu d'une petite explor
atron de 0 ct celur d'une grinde de
PS fo Malte eus incoherenees sut it
Pasteur - il
aimait le son
du
cor, et de lui, on aimait leçon du
coeur,
Patriote - il adopta l'Alberta, ct
barves Sur fe Misssipi Sembaleat n ! DS RO can
Dunkerque Cale \Vashineton de: de no uinbre HOTTE ne pe cpl exp sue : ciius le pee de “ réuten s'y adapta .
ù “Et. ‘ F D olotege désastre : i dis capitalistes est traque, ; ; imait Ov
pense 280 millions le Lans pour uen completement le désaure les ANR PA PAIN EE APERUENIER ENTRER Canadien - il aimait sa provin-
que Les Russes paient de ble dis Colo-
rade DS.
du née Colorado. Et te
Diunistée FRanedis URI
potter ls elections de FAT,
moins cher que I meurer
Parti com
SUS CIS
Cette succession de phins decousti
enne h De Eee alor mine quand TURS \. ris Our Drevtus et Couk. Ces derniers - }] k s'était alfaissé les bras ei
ts la iumecton bi LU piotrapen due de manquer de pan Lu révolte se IctourNerent su les bourses de la tête sur sa table de secrétai-
" de cvieales ser meute de 20 mir pereules «te joeage et Rare cou re, à l'auditorium St-Jean: le
rite . miceus fout ions de donnes nu ceile de Pnee der: ut che Les cours de : ne ; ut dtioenit
s en a nadte ue ape ner déja en retrait part stéilerets puis fermes, et Venvolerent poids s'alour ee mme deux
EN Lapport a celle de FOUTU FT de plu de dns ke courant d'août. _ Hi s'était affaissé, co ne eux
oh Percus. De phone (AS onuhons de tonnes en dessons du { estoque des Rinsses sovaient alors fois auparavant, me dit-on, de tout
rte alt chars prevu au Plan, Cet die qui Sagerarer la denenson de leur désas- son long, sur les marches de l'Au-
DR er de Meet a CUIRSN pus ame lt ne céréales Les A0 miens Je do Gitonium dubilee: le poids ne se
us um nent chanetur des gra recolte entiere de lu France de cette MIS pour tres ans étuent Epuises “tait pl
eue du Rocaghtuis des koi ene CAS nulliuns de tonnes} moins de deux mois après ht sienature por al P us. | | je disais:
ptet he En PEUR RUDE pus pate C'est Gaspillages. Ft a pormnic de terte de Paceoril lus chiltres , Sont ICnUS Secrètement, en moi, Je Sais:
men Us ons Je méme enchatnemnent ne se polie pas iieux que le blé, Tes SUCICISSOHEIS es CAperts os leur des Bonjour, Jean Patoine, je sais où
Du chine ponts Pr cettehe devra
rs atliisuniinent CRSSe pod protte
cer les grues series lé mois dernier.
le vunts glaces tenant de Sibérie, Le
des Et hoñure.
pancole directes du Plan
Goinunenn} l'auvrnntatien de fi
non de curiaies de fe par
a port a Le tevolté precedente. Fe rene
lrvetuits ivinice
out fa
NL
de ovnt a Phectate dépasser: Lirvcinent
mettent A4 nu RS Bublesses de lagri
QC'tue soiétique,
Moscou it dans Li hantisc
rupluie d'approvisonnepient pour FRE
ser proc haut, du Plan
duingtcnnal ne cront pas Lens. Cest
Ps CUSU UNE
d'une
Les obctils
desarmais une cette.
noiuneles cdarmiantes fouettent les pris
Sur de maiché bre. ke Kio vaut un
touble. dis fois plus qu'en juillet.
Pour cnraser fi pséchose de disette
QU 4 Suit CS MÉnALCrES SOVICLIQUeEs.
des uftiches sont appartes aux quatre
cons de FEonon soviétique. En thème :
ECUCHOCE UE pain Cariciere
Sacré, Pour eviter fes gaspiflages, Des
DSSins, Hiton dans les vusettes, nour-
nisscnt leurs
SUR
Désastre. ces Russes ne peusent pas
Sen pluie, Apres avoir signé un
vor teur permettant d'acheter dans
les trois prochaines années pour 750
gulrons de doliars 4 des conditions de
CECUIE Av APTABCUSES TS se précipitorent
chez les srands courtiers: Continental.
achats de blé et de maïs entre 12 ct
PS millions de tonnes pour un somme
aus approche Le milliard de dollars.
les Sovietiques desront paver une
parte de ecllesci au comptant Vrai
Semblablenient et or. es prix inté-
ricurs montent de 25 0, Lu hoisseu
622 Btres 783 qui est unité de mesure,
goimpait à Chicago de 150 dollar à
plus de ? dollars. Afais ce mouvement
ne gcnait pas Moscou, qui traitait sur
ce
et sa viile natales,
choisit d'y mourir:
âme, il nous laisse son
le voir s'en aller:
puisqu'il
il y remit son
corps,
Depuis avril dernier, on pouvait
tu vas; bientôt je dirai, commv je
dis maintenant:
ne,
Adieu, Jean Paloi-
Tu es venu, je t'ai vu, et tu as
vaincu: c'est vrai, toute
n'est heureuse à dire:
- Tues retourné
vér
ité
chez vous, Mmou-
ls Dtagemdans il oen France) Fes le ANIMAUX AVCU du pain. Li bage du cours Hi TeS doi rir
eue coneennare 6 crteront Letradition dé bénir le pain avant de RS de blé rendu à — Tu reviens chez toi, te faire inhu-
nas trou de dittiuullés pour % arriver: Fentamer n'est pus eneofe rrvenue. Bar pour un boisseau de blé rendu à
pds IFop ue UTITICUILRES POUF ON uTTIVET . . pe : Houston an le sole ju \fexidue mer
les eries vierges sons les meil- mais on n'en est pas cloigné, BUSION GUN IC LOIL € NICKIQUE.
lus sois d'ÉCRSS. asec éeus de da
Les affihes sont à vsaue interne.
les opéralcurs américains devaicnt-is
Je t'entends encore dire ce que tu
Brelwruv. Pour léneembe du pays. lui ne combleront pas tes silos, Ds Te au hi dilerence entre me dis l'autre jour:
» rendement mosen n'altoint pas Îd M début de juillet, les dirigeunts du ET CL OCE QUI rx i RE LL 4 . 4 .ityrevien-
le rendeme CP N Pas ct de da demande à Kansas out à Chi Mon pays, © est letien; jy
guintaus à hectare, Cette moyenne es!
déja une performance puisque. entre
1960 ct VOS elle étut nettement mré-
ricure «4 D quintaux,
Novidurt FO97I. QUFLGUES JOURS
vies parp, Le froid Sahut sur le
Ravakhstun. La couche de neige est
KRicmlin ont pris les premières mesut-
res pour évier de mécontenter es
consommateurs russes à qui is avaient
promis, pour IJ7$, une augmentation
de 29% de la prodnction de viande
et d'œufs, et de 19 de celle du lait
par rapport à 1970, ‘Toutes promesses
cago Non, Au fur et à mesure de
la montée des pris, gouvernement
américain augmentuit sa subvention du
montant de cette difference.
OUS subentions conçues pour tre
muler es esportations ne faisaicnt pas
drai toujours!"!,
Abonnez-vous
et ,.. à jamais,
cnvore pince. fYimportantes surfaces qui néeessititient un grand développe- Patfaire des compagnies boulangeres - l t in
embhivess sont gelées, ment des quantités céréalicres, Log Américaines, dans fi mesure où elles ou ranco-0 er ü
Pis vorr 1972, les Ferres vier-
eus sous appellent fu Pravda >
lance ns da Mobilisation générale.
Bon uccuuit et bonne soupe sont pro-
quement alors, Moscou se tournait Vers
Washington,
Premier producteur et premier expor-
tueur du monde, Les Etats Unis ont
cntrainaient la hausse de la Farine, Ces
“empagnies réclamerent une hausse de
un a trois cents du prix du pain cou-
runt ile « Joul s Gui miche), De plus
10010-109 rue
is à out volontaire qui aidera une récolte d'avance dans fleurs silos, les SIOCkS diminuaient i vue d'ail, le
a sates a récolte du désastie. Un Malgré une diminution, depuis 1967. Département de l'agriculture devait
véritable vxode commence 60 000 de 17,5 ‘des surfaces culthécs, is finalement arreter lescalide de SES Edmonton Alberta
camions. h 000 moisonneuscs-bate ont atigmenté, dans le même tmps. subventions à parür dé lundi dernier
euses, D U0D Spécialistes, 2 000 (ricurs
ct eh et IS 000 jppunes étudiants
de, dvi techniques se dirigent vers
leur production de 4,3 %, Cette sur-
abondance qui est fa rançon de la fan-
lstique efficacité des + farmers : du
Notis nideruns nos exportateurs
ant que Nous pourrons... mais nous
upprochons du seuil de Finsuffisance
NOM sus ssscccoveosssossesceseneeeeeses
le KRasal netan. Middle West explique la faiblesse des devait déclarer M. Carrol QG. Brunt- Ad soso
De premier secretaire du Pit Cours mondiaux du blé Le quintal hüver, Le soussecrétaire à l'Agriculture. tresse PRISE EN EEE
ccinmuniste swidtique, M. féonide valait, le mois dernier. environ 30 Dépit. Si celte nouvelle attitude des Veuillez trouver ci-inciu
Brejnes. But partie, lui aussi, de ce Franes, HOTTES se maintient, le cours mon-
rave impressionnant {prend plusieurs Ce prix conduirait à a faillite dal du blé qui a légèrement monté la
lois da parote devant les responsables
locuts. Pour stigmatiser le déplorable
cognition ci, en méme temps, insulte
er une nouvelle énergie aux paysans.
Mfuisonpunses-hatierists CE tricteurs
imobiisés Hannte de pivees dutachécs.
amas de vraines pourrissant sur ke bord
des chemins insuffisance des silus juis-
dfient à ses yeux ie baton, La noces.
shé de sauver de ce qui peut encore
étre vaut bien une carotte, Promesse
page 2
la majorité des producteurs de blé s'il
étuit appliqué sur les marchés inté-
rieurs, I est sensiblement de deux fois
inféricur au prix pratiqué aux Etats
Unis comme à l'intérieur du Marché
commun,
Protection contre les produits étran-
gers et subventions pour les ventes à
l'extéricur sont les deux parades con-
te le jeu brutal de l'offre ct de la
demnde. Ces techuigues narticulière-
depuis deus mois {de 60 dollars la
tonne à 645 di semaine
devrait continuer à se rapprocher du
cours intérieur, « Pour attcindre 70
dollars >. dit un cadre de chez Drey-
fus en France.
Lcs achats aux Etats-Unis ne sont
pas terminés. Mais la Russie s'est éga-
lement tournée vers les autres grands
producteurs. Le Canada, pour 5 mil-
(Suite à la page 7)
dernière) :
Veuiliez trouver
somme
pour abonnement au
tain POUT ssssossosneeeessnneeseueest
Tarifs d'abonnement: .89
Au Canada - 1an:$5.00 - 2ans:
À l'étranger - $7.50 par
ci-inclus
de onssonnosonenenceseemeesstitt
; Franco-alber-
an(s}:
ann
00
ée.
La province en bref
A Calgary
Ecole bilingue
L'école bilingue St-Bernard
de Calgary compte 4 classes
cette année; la principale est
\tme Melanie Walsh. Il ÿ a une
heure de français au programme,
Le sont des couts de français 0-
ral selon Mme Melanie Walsh,
On ne manque jamais de parler
ie français à chaque fois que l'oc-
casion se présente au cours de la
journée.
Au dîner, à la récréation, du-
rant le cours de dessin et de
“vmnastique, on parle français
aus élèves, La principale se
dit très satisfaite de ce cours
d'enseignement du françaisoral,
La moitié de ces élèves sont de
descendance française, les au-
tres anglaise,
Bon succès à l'école St-Ber-
nard!
À Beaumont
Notre ccole du village va à
bon train, Parmi le personnel
enseignant cette année nous
comptons: M, Laurent Beaudoin,
principal; Guy Pariseau, admi-
nistrateur;, Georges Régimbald,
benis Tardit, Félix Leman, Mme
\'vette Leduc, Sr Bathilda Blais,
Denise Champagne, Dolores St-
Jacques, Germaine Tremblay et
Alice Potvin.
Décés
le 11 septembre, M, et Mme
Lucien Tremblay avaient le mal-
heur de perdre leur fils Maurice,
li laisse dans le deuil 8 frères,
Guy, Laurier et Robert; 2 soeurs,
Lorraine et Carmen; ses grands-
parents, Mme Ernestine Provost
d'Edmonton et Mme A, Tremblay
de Québec,
Le service eut Heu à St-Vital,
Beaumont, Le Père Jacob offi-
ciait, L'inhumation se fit au ci-
metière de Beaumont, A la fa-
Girouxville
Sincères sympathies à la fa-
mille de M, et Mme Alfred Au-
bin, Leur petit-fils, Donald
l'elts, âgé de 15 ans est décédé
de la leucémie. Donald était le
lils de M, et Mme Earl Felts
(née Régine Aubin) de Memphis,
rk,
HO ADI ONE A
Mme Laurette Doucette accom-
Pagnée de Mle Marion Corsbie
d'Edmonton, sont de retour d'un
Voyage à Munich, en Allemagne,
où Mile Corsbie visita sa grand-
mère, Pendant leur séjour en
Europe, elles visitèrent l'Italie
et l'Autriche, Elles eurent la
chance d'assister aux jeux olym-
piques dont l'atmosphère était
très joyeuse avant l'émeute des
Arabes, ce qui ne gâta cependant
pas leur voyage,
LÉTÉTIZIIL.
M. Denis Houle travaille sur
des ''computers''; il était ré-
cemment en vacances dans sa
Richard Hudon à Calgary
M, Hudon d'Edmonton est venu
rencontrer l'A.S,A.S, de Calgary
le soir du 21 Septembre, et y faire
M, Germain Désaulniers de St-Paul
mille éprouvée nous otfrons nos
sincères sympathies.
Naissance
Omer, Denis Gobeii, fils de M. et
Mme Laurier Gobeil(née Annette
Lépine) est né le 28 août et fut
famille, A son retour, Marie-
Jeanne se rendit avec lui à Cal-
gary où elle suivra un cours de
coiffure,
FTTTLIL LL
M, et Mme Philippe Lavoie
reçurent la visite de M, et Mme
Ernest Ginest d'Edmonton.
ÉTLIILCLLL
M, et Mme Pierre Blais et
leur fils Allan de Pine Point
{T.N,O,) sont en visite chez Mme
Agnès Bédard, mère de Mme
Blais (Jeannette),
TTL TLIL EL
L'école de Girouxville a ré-
ouvert ses portes avec 319 é-
lèves, 177 étudiants à l'élémen-
taire, 142 au''Junior High'', Les
professeurs sont: Au ‘'Junior
High'* - M, Jean-Guy Couture,
principal; M. Paul Seeberath, vi-
ce-principal; Mme Lucienne Pi-
tre, M Aimé Rey, M, Denzil
Garrett, M, Roy Naidoo, Mme
un sondage de l'Action Calgary,
Estelle Paradis,
Nomination
M. Germain Désaulniers, Gé-
rant de la Caisse Populaire de
St-Paul, a été nommé délégué
pour le Conseil Canadien de la
Co-Opération, Il participera
à un congrès de l'Alliance Co-
opérative Internationale pour une
semaine à Varsovie en Pologne.
M, Désauiniers est bien connu
dans le mouvement des caisses
populaires À cause de son dyna-
misme et de son dévouement
inlassable,
Le voyage est possible, grâce
à une subvention du Secrétariat
d'Etat, à l'action Socio-Culturel-
le,
baptisé dimanche passé, Le
parrain et marraine furent M. et
Mme Denis Rey de Calgary, oncle
et tante,
Si vous voulez faire paraître
des nouvelles, prière de télépho-
ner à 399-8327,
Mme Ernest Gobeil
Thérèse Bégin, À l'élémental-
re: Soeur Pauline Granger,
Mme Antoinette Romanchuk,
Mme Sylvianne Dusseault, Mme
Jocelyne Rochon, Mme Jeannine
St-Arnaud, M'ne Lorraine Beau-
doin, Mme Anne-Marie Wolfe,
ainsi que deux assistantes: Mme
Doris Ouellette, aidant dans les
classes élémentaires et M, Gil-
bert Dumont aidant dans les
classes de culture physique.
Le jardin d'enfance commen-
ça ses classes avec 16 petits,
Les classes dureront jusqu'en
novembre et reprendront en
mar pour se terminer en mai,
Les professeurs sont Mrae Lor-
raine St-André et Mine Vera
Karpo.
FERD NADON
BIJOUTIES.
REPARATION DIE MONTRES
ET BIJOUX
en face de la °Bay”
10115 - 1020 rue, sumonton
Le Franco-Albertain, le 4 octnbre, 1972/3
(SUITE À LA PAGE 15)
Chapelet
VENDREDI le 6 octobre
Mile Thérèse Jean d'Edmonton
SAM EDI le 7 octobre
Le conseil LaVérendrye des Chevaliers de Colomb d'Edmonton
LUNDI le 9 octobre
La paroisse Sacré-Coeur de Donnelly
MARDI le 10 octobre
Les Femmes Chrétiennes de la paroisse de MeLennan
MERCREDI le 11 octobre
La famille de Mme Ernestine Marcotte de Bonnyville
JEUDI le 12 octobre
Les Vieillards du Chateau de Legal
VENDREDI le 13 octobre
M, l'Abbé René Jacob curé de Beaumont
SAMEDI le 14 octobre
Le conseil LaVérendrye des Chevaliers de Colomb d'Edmonton
LUNDi le 16 octobre
La Famille de M, Mme lugène Trotiier Edmonton
MARDI le 17 octobre
Les Révérendes Soeurs de la Providence Edmonton
MERCREDI le 18 octobre
La Paroisse de Jean Coté
J EUDI le 19 octobre
M, l'Abhé R, Bissonnette Curé de Legal
VENDREDI le 20 octobre
La Paroisse Cathédrale de St-Paul
SAMEDI le 21 octobre
Le Conseil La Verendrye des Chevaliers de Colomb d'édimonton
LUNDI le 23 octobre
Paroisse Ste-Anne de F'alher
MAKDI le 24 octobre
La famille de M, l'rancisBérubé De Beaumont
MERCREDI je 25 octobre
La Paroisse Cathéurale de St-Paul
JEUDI le 26 octobre .
Les Familles Etienne et Wilbrod Remillard de Girouxville
VENDREDI le 27 octobre
La Paroisse St-Louis de Bonnyville
SAMEDI le 28 octobre
Le conseil LaVerendrye des Chevaliers de Colomb Edmonton
LUNDI le 30 octobre
Les Dames Colomhiennes du conseil LaVérendrye Edmonton
BINGO
FANTASTIQUES PRIX EN ARGENT
Les LUNDIS MARDIS JEUDIS VENDRE DIS
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Salle des Chevaliers de Colomb
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1
5121 Calgary Frail Edmonton 434-8411
page à
4/'Franco-Aïlbertain, le 4 octobre, 1972
Ce qui nous plait
dans ce mouvement
Le discours de Mme Martin,
présidente de la fédération des
femmes canadiennes-françai-
ses, à retenunotre attention sur-
tout sur un point: l'engagement
de ce mouvement dans le domai-
ne de l'éducation,
Sans vouloir entrer dans ]la
contreverse sur la nécessité ou
le besoin d'une affiliation des
femmes francophones à ce mou-
vement en Alberta, nous pensons
que les buts et le sens engagé
au mouvement ne pourraient
qu'être salutaires à la cause que
nous défendons,.
I ne fait aucun doute, maloré
la préoccupation constante des
A,C,F,A, que la création d'une
association de parents fran-
cophones ayant des enfants dans
les écoles bilingues est urgente,
Le fait divers de la publication
unilingue anglaise de la lettre
circulaire À Grandin (on me dit
qu'aujourd'hui la situation est
corrigée grâce au dévouement
de deux parents), les bibliothè.…
ques, la qualité de l'enseigne-
Un bon produit
L'A,C,F A, demande beaucoup
À la population maiselle saitaus-
si offrir, La Sécurité familia-
le, nous le savons, défie toute
concurrence côté assurance, Un
service de l'A ,C,F,.A, elle a
aidé plus d'un francophone par
le passé et continue toujours
à le faire,
Nous connaissons plusieurs
associations en Alberta, L'A,C.
Des essais
Pour l’histoire …
Après le départ du Père Jean
Patoine, force nous est d'avouer
que nous connaissons peu l'oeu-
vre de sa vie, Nous savons qu'il
a eu un rôle tant provincial
que national; nous savons qu'il
était omniprésent à Ottawa, nous
savons que nous lui devons plu-
sieurs organismes et qu'il était
un homme de premier plan chez
les minorités canadiennes-fran-
çaises mais dans le détail, que
savons-nous de lui, de son oeu-
vre?
Le Père Jean Patoine parlait
peu de lui, préférant nous écou-
page 4
ment du français, ne sont que
quelques uns des domaines où
pourraient oeuvrer une telle as-
sociation, Mais qui prendra l'i-
nitiative de la mettre sur pied?
Le Service d'animation socia-
le? Actuellement ce service
est encore embourbé dans des
discussions de régie interne et
on a donné à Richard Hudon des
priorités qui ne touchent pas ce
domaine, Alors qui? Une per-
sonne dé vouée qui jouerait du té-
léphone, l'A.C.F A...
La responsable du mouvement
des femmes canadiennes-fran-
çaises À Edmonton pourrait plus
facilement atteindre ses buts en
proposant à la population des
objectifs précis au mouvement,
Tout en ne trahissant pas larai-
son d'être de celui-ci, il pour-
rait à Edmonton (voir même en
Alberta) être le promoteur de
cette association de parents et
aussi voir à la création d'un camp
de vacances francophone.
Nous pensons qu'ainsi le mou-
vement s'atiirerait plusieurs
femmes désireuses de militer
pour l'épanouissement de la cul-
ture canadienne-française tout
en étant pour la population en
général un atout de plus dans
sa lutte,
Yvan Poulin
FA, est peut-être la seule qui
avec la Sécurité familiale offre
tant pour si peu d'argent, Cer-
tes, nous avons la mauvaise ha-
bitude de penser que I'A,C.F.A.
demande sans rien donner, Bien
malin sera celui qui pourra me
prouver que la Sécurité fami-
liale ne fait pas tout le con-
traire... et nous devons remer-
cier pour ce M. Trottier,
l'A,C.F.A, et l'Assurance-vie
Desjardins.
ter et agir. C'est pour nous
aujourd'hui un devoir de parler
de lui, Qui pourrait mieux le
faire que ceux qui ont colla-
borés avec lui pendant plus de
trente années, Ces personnes,
en collaboration, pourraient ré-
ger un livre sur sa vie, sur son
oeuvre; ce livre pourrait prendre
la forme d'une collection d'es-
sais,
ses essais pour l'histoire, se-
raient un témoignage qui tout en
rendant justice à l'homme, le
perpétuerait dans nos mémoi-
res.
Lettre ouverte
On ne le verra plus
Il est mort
Des mots qui sonnent comme un glas!
Tout n'est pas pareil
Pourtant il n'était qu'homme
Comme moi...
Il en est tant qui sont partis
Avant lui...
Pourtant
L'automne
Se donne
Des airs de temps qui meurt
I ya
Son pas ferme et familier
Sur le coin de ma rue
Que je ne verrai plus
Son regard franc
Et ses bonjours
Que je n'entendrai plus...
Au fond du coeur
J'ai mal
Oh! comme j'ai mal
Jean Patoine,
Au revoir...
Normand Fontaine
Témoignage de l'Est
Le Père Jean Patoine, O,.M.I, décédé à
Montréal lundi, des suites d'une crise car-
diaque, à l'âge de 61 ans, était un apôtre
infatiguable de la cause du français en Aï-
berta, Même s'il était Montréalais d'origi-
ne, il vivait dans la région d'Edmonton depuis
plus de trente ans, C'est d'ailleurs là qu'il
sera inhumé.
Cet oblat était bien dans la tradition des
grands patriotes de l'ouest, On le trouvait
partout sur la brèche, Plutôt frèle d'appa-
rence, il n'en était pas moins d'une activi-
té dShordante, À titre de secrétaire de l'As-
sociation canadienne-française de l'Alberta, il
était particulièrement mêlé à tous lesproblè-
mes des groupes francophones de sa provin-
ce, Il avait été aussi longtemps rédacteur
en chef de l'hebdomadaire ‘‘La Survivan-
ce'! d'Edmonton,.
Le Père Patoine s'est épuisé à la tâche.
Cheville ouvrière de tant de mouvements
qui avaient appris À compter sur lui, il
ne refusait jamais les corvées qu'on lui im-
posait, Homme d'un commerce agréable cl
d'une grand sérénité, il cherchait à gagner
son point par la persuasion, Il avait su se
faire beaucoup d'amis, même en dehors du
milieu canadien-français,
Son départ causera un grand vide chez
nOS Compatriotes de l'Alberta dont il avait
Si bien mérité, Mais sa mort endeuille éga-
lement tous les francophones du pays.
Vincent Prince
La Presse
sutte à la page 6
SECRETAIRES À LA REDACTI
Louise Chartrand
Ginette Brown
PUBLICITAIRE: Josaphat Barll
le f
:Hehdomadaire françnis, dévoué aux
‘intérêts des francophones de l'Albertr
: et sans appartenance politique.
HEBDO !
DU CANADA
Tarifs d'abonnement -
| |
l'an: $5,00 - 2 ans: 0,00
: Etats-Unis et autres pays étrangers: 97,50
: DIRECTEUR: Jean Patoins par annéa
EDACTEUR: Yvan Poulin
Tél, 422-0388
: Publié le mercredi à 10010 - 109e rue,
: Edmonton 14, Alberta,
Courrier de la deuxième classe *
Enregistrement no, 1881
cères condoléances.
du
avait vu
le résultat
Patoine, ll
core
si qu'à sa famille nos plus sin-
La fondation d'un club Riche-
lieu dans l'Ouest est largement
travail du
fraternité du club Richelieu en-
une façon de permetire à
ses concitoyens francophones de
s'épanouir dans la langue fran-
Quise et d'aider à la jeunesse
qu'il avait tant à coeur, Dansles
débuts, parfois pénibles, du club
il étail 1à à encourager ce nouvel
embryon du verbe français à con-
Le fonds commémoratif Jean Patoine
est lance par le club Richelieu
C'est avec regret que les tinuer et persévérer, Le club
membres du Club Richelieu ont Richelieu d'Edmonton a établi
appris le décès du Richelieu Le fonds commémoratif Jean
Jean Patoine, Nous offrons au Patoine'", Ce fonds a pour but
Père Provincial des Oblats de d'établir une bourse annuelle
Marie Immaculée, à ses [rères décernée à un étudiant franco-
dans la communauté oblate ain- phone albertain pour lui per-
mettre
Père Ceux qui
dans cette
de poursuivre
des dans la langue française,
Les directeurs
chelieu d'Edmaonton invitent tous
désirent contribuer à
bien vouloir faire parvenir leur
contribution au ‘Fonds Commé-
moralif Jean Patoinec'', a/s Club
Richelieu Edmonton, l'AC. A.
10012-109e rue, Edmonton''!,
ses étu-
du Club Ri-
Paix et fraternité,
Gilles Blain,
Président
M. Bédard et Brown du Secrétariat d'Etat étaient présents.
M. Louis À Desrochers
cours de la réunion de
EDMONTON (V,P,): Les mem-
bres de l'exceutit de l'A.C,F.A,
provinciale, toutes les régions
ayant uue régiouale ainsi queles
membres ex-oificio de IMAC, EF, A
étaient présents pour cette pre-
mibre réunion sans le Père Pa-
toine Une minute de silence
en Hi.moire du Père Patoine
dbuta la réunion, Plusieurs
points furent touchés par l'exc-
eut, On parla éducation, téle-
Visiuu, et surtout, de la succes
siun du Père Patoine au poste
de secretaire général de l'AC,
FA, Tout au cours de la réu-
uion À Louis À, Desrochers
s'est imposé, selon nous, par la
precision de ses interventions;
il est, dans la période difficile
actuelle, un homme sur lequel
on peut compter,
Education
M. François MaMahon, pré-
Sident du comité devant réagir
üificiellement au rapport de la
Commission Worth, a donné lec-
recommandations du
ture des
RTE
re
ee etre
eee ere ane
PRE RREE
J “ Mme N, Turgeon
mémoire pour approbation par
l'exécutif, L'exécutif a accepté
les principales recommanda-
tions du rapport, laissant le soin
au président d'en faire la rédac-
tion définitive, Le Franco, pro-
bablement dans sa prochaine é-
dition, pourra analyser les prin-
cipales recommandations du co-
mitc,
M, Canuel, de I'A,LH,A,, a
denrandé à l'A,C.E',A, de former
un comité pour étudier l'avenir
du fameux concours de français,
Il semblerait que beaucoup de
professeurs trouvent la formule
actuelle du concours dépasste,
Ce comité de l'A,C.F,A, sera
présidé par Le professeur Motut,
Succession du Père
Patoine
L'absence du Père Patoine
s'est faite sentir tout au cours
de la reunion, L'exécutif de
l'A,C.F,A, a décidé de nommer
un comité qui fera les démar-
ches nécessaires poul Sa SsuC-
s'impose au
l’A.C.F.A.
cession Ce comité sera formé
des anciens présidents de l'AC,
F,A, plus le president actuel
et les deux vice-présidents, M,
François MeMahon et M, Paul
Denis,
En attendant le successeur du
Père Patoine, M Jules Van Hra-
bant ou l'un ou l'autre des vice-
présidents assureront l'intérim
Certains problèmes, comm les
rapports entre la socicté fran-
co-canadienne de Calgary etl'A,
C,F,A,, devront attendre avant de
se solutionner que l'exécutif
prenne connaissance des dos
siers les concernant,
Bilan positif
La réunion de L'A,C,F,A, fut
positive, Le président de l'AC,
F,A, régionale de L'onnyville da-
vait me dire: ‘C'était la pre-
mière fois que j'assistais À une
réunion de l'exécutif provincial,
J'ai été fortement imoressionneé,
Je me suis rendu comte qu'on
s'y occupait de choses sérieuses,
Cela est encourageant'!,
Les entrepreneurs en funérailles *’Park Memorial Ltd, ont
à leur emploi une personne de langue française qui se fera un de-
voir de vous servir en français si vous le désirez. Park Memo-
rial Ltd, peuvent s'occuper de funérailles n'importe où en Aiber-
ta, Ils ont des succursales à Vegreville, Mayertnorpe, Lamont,
Smoky Lake, Vilna, Myrnam et Wildwood,
LOC
PARK MEMORIAL LTD.
“La Chapelle sur le Boulevard”
9709 - ile avenue, Edm.
Téls. 422-2331 — 424-1633
CRISE
es
"
Le l'ranco-Albertain, le 4 octobre, 1972/5
congres de
"Le Québec etlesminorités!",
attentes et intoréts réciproques!!
tel est IC (hème du congrès de
l'Associalion canadienne d'édu-
cation de langue française dont
les assises se dérouleront au
Château Frontenae à Québec,
les 5,6 ol 7 vetobre prochain,
Où s'attend à ce que les deux
cents organismes des dis pro
vinces, membres de l'ACELE,
soieut représentés à ces assi-
ses que présidera Mgr Louis-
Albert Vachon, On sait que
l'ACELE est devenue le point
de rencontre ces cducaleurs et
des administrateurs scolaires
de langue française du Canada,
Ce congrès qui marquera le
25e anniversaire de l'organis-
me à pour objectif d'inventorier
les aspirations el les intérêts
mutuels de Chacun des groupes
canadiens de langue française
en vue d'une action plus intense,
plus efficace et mieux concertee,
Pour que l'évaluation des at-
tentes ot des intérêts conduise
les congrossistes à une prise de
conscience et À des résolutions
pratiques, qualre Cconuuissions
Gludieront respectivement le
thème sous les aspects de la
culture, de économique, de la
politique et des communications,
Des conseillers éiminetts 45-
Sisteron chacune des comimis-
sions; M, Jean Cadieoux, pro-
fesseur à l'Université de Mouc-
Le Quebec et les
minorites theme du
l’ACELF
ton et M, Alfred Kouleau, pre
sident dut Mouvement Dosjar-
dins, pour l'économique; M,
Claude Morin, professeur à 11.
ecole vualiouale d'administration
publique du Québec el M, Rai
nald Guay, avocat de Winnipou,
pour Ja polilique; M, Jean-
Guv Gaguou, directeur de la dif-
fusion de la culture À la Socicte
nationale des Acadiens el M,
Jacques Hrazeau, doyen des &-
ludes supcrieures à l'Univorsi-
Lé de Montréal, pour la eullure:;
M. Rem; Beauregard, directeur
genoral de l'Association cana-
dicnne-française de l'Ontario el
M. Adrien Hov, conseiller poda-
pogique à la Corporation des en-
Seignants du Québec, pour les
communications,
Grâce à l'aide du Sccrétartal
d'Etat, quatre-vinpt dix (90) jou-
nes, dont quarante-cing (45) de
l'exterieur du Québec, participe
ront aux assises et apportoront,
Sans doute, une collaboration
originale aux Lravaux en come
Missions Gi 6n plénière,
Le congrès s'ouvrira à l'Uni-
versitc laval Je jeudi soir, 5
vetobre, par la présentalion de
la pièce acadionne "La Sapoui-
net d'Antoine Maillot,
Soulignons que le Premier Mi-
nistre du Québve adressera la
parole aux conpressistes, lors
du der ofiert par Le Gonvuy nee
ment du Québec, le vendredi
soir, Ü oCclobro,
Pour les mariages et
les divorces, la C.B.
lere, l'Alberta 2e
Selon les chiffres du recen-
sement publiés aujourd'hui par
Statistique Canada, la Saskatche-
van est la seule proviucu du Ca-
nada où la population a diminuc
depuis 1966; celte province «, en
fait, enregistré des gains dans
ioutes les catégories de l'état
matrimonial à l'exception des
enfants de moins de 15 ans.
Celle province a enrcégisire
des augmentations du nombre
des célibataires de 15 ans et
plus, et de l'ensemble des per-
sonnes marices, des veufs, des
veuves el des divorcés, soit une
augmentation totale de plus de
11,000 personnes, Mais la di-
minution de 40,514 personnes
enregistrée chez les enfants de
moins de 15 ans a entrain une
perte nette de 29,194 personnes,
sot une diminution de 3.0,
Au Manitoba, il y a eu dimi-
nution de 20,384 personnes chez
les moins de 15 ans, mais cette
perte a été compensée par un
accroissement considérable du
nombre des célibataires de 1£
ans @t plus (19,736) et des per-
sonnes mariées (25,372),
La Colombie - Britannique,
l'Alberta et l'Ontario sont les
trois seules provinces où la
population de moins de 15 ans
a augmenté,
La province de la côte du
Pacifique détient la plus forte
pruportion de personnes marices
el divorcues au Canada, luellet,
la Colombie - Britannique, qui
compte 1,042,520 personnes ma-
rices (47.7! de sa population
lulalc), a enregistré un gain de
171,188 personnes en cinq aus
dans culte catégorie, soil le plus
fort taux d'aceroissement au
pays (19,7) dans ce vroupe,
Le pourcentage des personnes
divareces en Coleimbie-Britan-
nigue par rapport à l'ensemble
de la population (1,6) repré
sente Le double de la moyenne
nationale et dépasse largement
celui de toutes les autres pro-
vinces À l'esceplion de l'Alber-
La (1,3) En Colombie-lri-
tannique, le nombre de person-
nes divorcées sl passe de
15,197 à 35,190 on cinq ans,
tandis qu'en Alberta, il est pas-
sé de 8,263 à 21,265,
L'AllLerta a Cyalement enre-
gisiré la deuxième plus iorte
augmentation de nombre de per-
sonues marices, qui est passé
de 641,632 à 737,485 personnes,
soil AL taux d'accroissement de
4,9 te
FERD NADON
BIJOUTIER
RÉPARATION DE MONTRES
ET BIJOUX
en face de la “Bay”
10115 - 102e ru, Edmonton
page 5
G/Franco-Athertain, le doctobre, 1972
M LA PENSEE DU LINGUISTE
Courrier d’outre-frontieres
Du Nouveau-Brunswick m'ar-
rive une lettre de M, Emile Sou-
2y, un ardent défenseur de notre
Langue et qui lui-même écrit des
articles très intéressants sur ies
problèmes linguistiques du Cana-
da, Il ms demande de répondre,
par le truchement de la présente
chronique, ce que je pense de
cerlaines expressions qui soni
employées souvent dans les jour-
naux et qui semblent parfois dou-
teuses, D'abord le mot mass-
edia, Je n'aime pas du tout
cet hybride composé, qui nous
vient de l'anglais, Néanmoins je
remarque que lefrançais moderne
petit à petitiaisse tomber ‘fmass!!
et qu'on voit de plus en plus
médian, soit média d'information.
Je trouve que cet emprunt au la-
tin en passant par l'anglais se
justilie, Les média d'informa-
tliun sont: la radio, la télévi-
sion, les journaux qui se sorvent
eux aussi du médium (ou
du moyen) d'information par ex-
cellence qui est la langue, Donc,
employons média, loujours au plu-
riel, ävec un accent aigu, ou mé-
dia d'information, Voiciunexem-
ple récent pris au Devoir: Les
journalistes et citorens devraient
condamner, Le choix des mots
est, quelquefois, affaire de goût.
Quant au mot gradué, d'un collè-
ge ou d'une université, évitons-
la de grâce, c'est diplômé qu'il
faut employer, Toutefois il est
correct de parler de la collation
des grades, entendant par là la
remise des diplômes suivants:
baccalauréat, maîtrise, licence,
Un autre mot qui est souvent
mal employé est le mot patient
au lieu de malade, Par exem-
ple, un malade sortant (d'un hô-
pital où il à êté soigné) ne doit
pas se dire patient libéré, an-
glicisme venu de discharged pa-
tient, Les malades qui souffrent
sont des patients. Les malades
qui vont subir des opérations chi-
rurgicales où qui les ont
subies sont des patients, On
sent bien la nuance: dans patient,
il y a patience, et il en faut
aux pauvres malades qui souffrent
ou qu'on va opérer, M, Soucy
demande s'il faut dire passager
seulement dans le cas d'un voyage
par bateau ou par avion, Oui,
le passager ne fait pas partie
de l'équipage, Il est en effet
à bord d'un bateau ou d'un avion,
Lettre ouverte
(Suite de la page 4)
Sincères condoléances
Ottawa, le 26 septembre
J'apprends à regret le décès du Père
Jean Patoine, secrétaire dévoué et compé-
tent d'un grand nombre d'organismes fran-
co-aibertains et initiateur d'une foule de
projets intéressant la francophonie cana-
dienne,
J'offre mes plus sincères condoléances
à la population franco-albertaine, en mon
nom personnel et en celui des nombreux
fonctionnaires du Secrétariat d'Etat qui ont
eu à collaborer agréablement avec ce grand
Canadien,
Gérard Pelletier
Il est parti
li est parti revoir son Créateur,
Rejoindre André qui l'avait précédé;
J1 avait bien tenté sa vie entière,
Nous faire comprendre et nous faire respecicr
Les droits sacrés légués par n0S ancètres
Ce souvenir est à jamais gravé
‘incite en nous, à Père Jean Patoine
Un feu ardent, le désir d'imiter
Ton noble but, et notre patrimoine
Sera partout et toujours assuré"!
Mais il nous faut quelqu'un qui intercérie
Auprès du Maître de nos destinées;
avoir leur mot à dire sur le con- à U r 1 . doit J
tenu des média d'information!" En règle générale on dit voya- n porte-parole qui saurait noS problèmes
M, Soucy m7 demande également feurs pour les personnes trans Et qui pourrait le mieux les exposer
+ - 3 2 té : ! 3 4h: , . o
si le mot législature est un bon portées dans d'autres véhicules! ‘ui es d'emblée nommé par tes confrères
autobus, voiture. Toute-
comme toujours hé-
Dans certains
Comme député auprès du Tout-Puissant
Deviens, Père Jean notre chargé d'affaires
Et brasse les encore plus fort qu'avant,
synonyme pourassembléelégisla- irain,
tive. I sem'le que oui, la ‘‘jé- fois, il y à,
gislature!! désignant alors le las,une exceplion,.
corps lévislatif d'un pays, C'es domaines techniques on trouve . | }
BIS UE DE vs Ë a » désioner l à Il est parti revoir son Créateur,
un mot qui fut repris à l'anglais. passager pour désigner la per- Le 4 NT â cédé
Dane NE £ ° H t . Rejoindre André qui l'avait précédé:
ans le système anglais l'assem- sonne autre que le conducteur qui ;
lis ont, sans doute, dans la langue de nos pères
voyage dans n'importe quel véhi-
cule ou public; en assurance
automobile par exemple, parce que
Jasé un brin, sans importunité,
Puissent-ils alors, de la maison du Père,
Nous obtenir ce peu d'égalité,
blée qui fait les lois étant formée
de deux chambres, le mot légis-
lature semble plutôt le synonyme
de parlement et non d'assembhlée le mot voyageur ne serail pas JJBP Ottawa
législative, tel qu'on l'entend assez précis dans un contrat, On ,’ . . LS
chez-nous, On peut peut-être utilise d'ailleurs parfois le mot Les debris antiques
admetire législature comme occupant,
moyen de ne pas se répéter,après Nouvelle lectrice du lranco-albertain, puis-
avoir déjà mentionné une assem- J'espère que ces rensei- que je ne suis en Alberta que depuis peu,
blée législative, J'ajoute qu'il si- gnements plairont à M, Soucy je m'étonne d'y trouver des articles sur l'ar-
gnifie plutôt la durée du mandat à qui j'envoie par delà les chéologie romaine et les fouilles faites à Her-
des législateurs, Quand à moi, frontières, mon plus cordial sa- culanum par quelques passionnés - fussent-ils
Canadiens ou même Albertains - de vieilles
pierres et de débris antiques!
lut francophone.
Louis-Paul Béguin
je l'éviterais au sens ce coprs lé-
gislatif, sans toutefois le
Qu'est-ce que cela vient faire dans notre
hebdomadaire alhertain? Quel est le rapport
entre la civilisation À Rome aux premiers
siècles de notre ère et les plaines de l'Ouest
canadien? À quoi cela m'avance-t-il, moi au
20e siècle, de savoir quelle était la confi-
guration d'une maison à Pompéi ou Hercula-
nu, et comment y vivaient les habitants?
Expressions a corriger
FORMES FAUTIVES FORMES CORRECTES
Un passeport en ordre Un passeport en règle
Une miächine en bon ordre Une machine en bon état
Les sujets d'une actualité plus brûlante
ne manquent certes pas et les lecteurs dt
Envoyer un ordre par la malle Envoyer une commande par la poste heureux
Franco seraient sans doute plus
4]i » : : de trou icies
Délivrer un ordre Livrer une commande , iver dans leur journal des artic
qui traitent de sujets plus actuels et tou-
chant de plus près aux besoins quotidiens.
Soulever un point d'ordre Soulever une objection
Une motion hors d'ordre
rage 6
Une motion irrégulière Li Nicole Clériot
RÉ.
samedi passé la région de St-
Paul (on remarquait dans l'as-
sistance plusieurs personnes du
Lac La Biche, de Plamondon et
de Bonnyville ainsi-que des vil-
.
ET À se
d
M. l'ernando Girar
(suite de la page 2)
lions de tonnes, l'Australie pour
1 million de tonnes, L'URSS,
a choisi Interagra pour lui li-
vrer ces céréales, Malgré le
dépit du gouvernement français,
Cette socicté est en effet diri-
gée par M, Jean-Baptiste Dou-
mencq, qui est une des person-
mes du Parti communiste fran-
sais,
les pars de l'Est devraient à
leur tour venir faire leus achats
auprès des grands pays à blé,
ls importaient l'essentiel de
leur besoins d'U,R,S,S,,, Et les
Chinois eux aussi sont acheteurs
US viennent de passer un con-
trat de 100 millions de dollars
disette de blé...
DISQUES
lageset hameaux entourant St-
Paul) a fêté les Girard, Cette
fête avait pour principal but de
‘ souligner le départ des Girard
pour Edmonton et les remercier
pour le travail accompli au sein
de la Carda de St-Paul et de
I'A,C,F.A, de cette région,
M, Girard comme on le sait,
occupera le poste d'agent en dé-
veloppement économique pour la
caisse populaire provinciale
Francalta, Ses connaissances
en économie et en coopération,
ses années de travail au sein
de la population rurale et sa
collaboration avec les autorités
gouvernementales et financiè-
res, faisaient de lui l'homme
tout désigné pour occuper le pos-
te, Pour l'aider dans ses nou-
velles fonctions, le bureau de
direction de Francalta est très
bien préparé, Ne citons que
M, Trotlier qui a su faire de la
Sécurité familiale une affaire
qui marche bien, Me Durocher
avocat bien connu d'Edmonton
et homme dévoué au dévelop-
pement communautaire de sa
ville et de ses compatriotes
et M, Tellier, président de Fran-
avec le Canada par l'intermé-
diaire d'un courtier danois,
Outre le raffermissement des
prix et l'assainissement du mar-
ché du blé, la mauvaise récolte
aura de nombreuses incidences
dans les pays vendeurs, Sur-
tout aux Etats-Unis, le grand
concurrent de l'U.R.S,S.
La balance des paiements
américains va être soulagée,
Les frets augmentent pour le
grand plaisir de tous les affré-
teurs, C'est au moins 400 na-
vires qui seront nécessaires à
l'acheminement de ces monta-
FRANÇAIS CHEZ LORIN'S
calta, homme avantageusement
connu dans le domaine coopéra-
tif canadien-français en Alberta,
I appert qu'un gérant a déjà
été nommé, Selon des rumeurs,
l'homme désigné pour ce poste
serait gérant de caisse populai-
re en Alberta donc un homme
d'expérience,
Plus de 200 personnes à la
fête de St-Paul, M. Bédard, qu
Secrétariat d'Etat honorait de sa
présence cette soirée, M, Gi-
rard tient À remercier la po-
pulation de la région de St-Paul
pour cette marque de reconnais-
sance, Nous savons que M,
Girard et son épouse quittent
St- Paul le coeur gros.
Des présents furent remis à
M, et Mme Girard, Celle-ci
lrès surprise, m'avouait:
"Ce fut pour nous une décision
très difficile à prendre, Mais
puisqu'il le fallait, nous avons
dit oui,!t
11 y a quelques semaines nous
parlions dans ces pages du pro-
blème scolaire de Si-Paul.....
mais à St-Paul il n'y a pas que
gnes de blé et de maïs,
Les compagnies de transport
de céréales par rail attendent
le plus gigantesque embouteil-
lagè de l'histoire des chemins
de fer américains, Et se de-
mandent comment elles pourront
acheminer en temps voulu les
centaines de trains de blé vers
Houston,
Le monde communiste ne sur-
vivrait pas à ses contradictions.
Mais les contradictions de l'é-
conomie communiste viennent de
rendre un sérieux service aux
‘puissances d'argent! du mon-
de occidental,
Revivre des souvenirs
de vingt ans, voilà ce
qu'ont fait les infir-
mières de la promo-
tion ‘'1952" de l'Hô-
pital Général d'Ed-
monton, lors de laré-
union du 20e anniver-
saire tenue du 15 au
17 septembre à Ed-
monton, Les mem-
bres du comité étaient
parmi 43 finissantes
présentes à ces céré-
monies, Etait respon-
sable de cetle réunion
Mme Jacqueline Kal-
lal et son exécutif,
De gauche à droite
on remarque Terry
Brosseau, Liliane
Brebner, Adine Land,
Ë Adèle Pogue (au cen-
tre) Jacqueline Kallal,
Le Franco-Albertain, le 4 octobre, 1972/7
des problèmes.
Félicitations aux f‘rancs-par-
leurs pour leur travail au cours
de celte fêle, Leur contribu-
tion à son succès fut importan-
te, Ilsacceptèrenkie bonne grâ-
MINISTERE DES
TRAVAUX PUBLICS
DU CANADA
APPEL D'OFFRES
DES SOUMISSIONS CACHE-
TÉES, adressées au Chel, Ser-
vices financiers et administra-
tits, Ministère des Travaux Pu-
blics du Canada, 10e étage, 1
Thornton Court, EDMONTON,
Alberta, et portant sur l'enve-
ioppe la mention '"'REPARA-
TIONS DU QUAI (plancher), WA-
BAMUN, Alberta!' seront reçues
jusqu'à 11h,30 A.M, (IHL.N,R,) le
11 OCTOBRE 1972,
On peut se procurer les docu-
ments de soumission aux bu-
reaux suivants du Ministère des
Travaux Publics dau Canada:
10e étage, 1 Thornton Court,
EDMONTON, Alberta et {ils
peuvent être examinés à l'As-
sociation de Construction,
Edmonton,
On ne tiendra compte que des
soumissions qui seront présen-
tées sur les formules fournies
par le Ministère et qui seront
accompagnées du dépôt spéci-
fié dans les documents de sou-
mission,
On n'acceptera pas nécessai-
rement ni la plus basse ni auch-
ne des soumission,
Jan M, Thomas
Services financiers
et administratifs
Régionale de l'Ouest
EDO 37
La région de St-Paul remercie
les Girard
ce de remplir un rôle peut-
êlre ingrat mais qui lut grande-
ment apprécié par les gens pré
sents, Les deux jolies scrvou-
ses aidées de M, Allard, entre
autres, membres des l'rancs-
parleurs, ne chomèrentpas...
MINISTERE DES
TRAVAUX PURLICS
DU CANADA.
APPEL D'OFFRES
DES SOUMISSIONS CACHE
TÉES, adressées au Chef, Ser-
vices financiers el adminis-
tratifs, Ministère des Travaux
Publics du Canada, 10e élage, 1
Thornton Court, IDMONTON,
Alberta, et portant sur l'enve-
loppe la mention "'RECONS-
TRUCTION D'UN QUAI, FORT
RESOLUTION'', T,N,O.'' seront
reçues jusqu'à 11h30 A.M, (I.
N,k,) le 13 OCTOBIE 1972,
On peut se procurer les do-
cuments de soumission aux bu
reaux suivants du Ministère des
Travaux Publics du Canada:
10e élage, 1 Thornton Court,
Edmonton, Alberta; Lureau
du Ministère, HAY RIVER,
T,N,O,, el ils peuvent être
examinés aux bureaux du Mi-
nistère à FORT SMITH et
YELLOWKNIFE, T,.N,O,
On ne tiendra compile que des
soumissions qui Seront présen-
lées sur les formules fournles
par le Ministère et qui seront
accompagnées du dépôt spéci-
fié dans les documents de sou-
mission,
On n'accoptera pas nécessai-
rement ni la plus basse ni aucu-
ne des soumission.
lan M, Thomas
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page 7
8/Franco-Albertain, le 4 octobre, 1972
Merci pour t
Dans ie livre detémoignages à la mémoire de notre ami, on peut lire des phrases
dttit
CE
OUTR
4 Ex:
toutes simples comme ''Bonjour, Père Patoine'!
dent
PRE
4 ‘*
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Te Put
F4 {
av y tur MR
ES
RSA x
Trois collaborateurs de toujours du Père Patoine -
MM. Déchène, Gagnon et Motut-ont porté leur ami
jusqu'à sa dernière demeure,
De toutes les parties du Canada,
la mort de Jean Patoine fut souli-
gnée, La Presse et Le Devoir de
Montréal,
l'Alberta (Edmonton Journal et The
Albertan), M, Gérard Pelletier, les
associations canadiennes-françai-
ses du Canada, Ces témoignages
démontrent d'une façon évidente la
dimension de l'oeuvre du Père Jean
Patoine, un homme dont l'histoire
retiendra le nom,
Liste partielle des personnesetas-
sociations ayant envoyé un télé-
les grands journaux de
rail de la fédération
LE
V7
(OUT
Vendredi soir, aux prières pour le repos de l'âme
l'émotion et la tristesse étaient
du Père Patoine,
grandes,
- Le Cercle Langlois de l'A.E,B A,
de Falher
- Louise Drouin
- M, Pierre dJuneau, président du
CRTC
- M, René Rottiers, directeur-gé-
néral de l'A ,C.F.C.
- Jean-Jacques Tremblay,
rance-vie Desjardins
- Roger Collet, président de la so-
ciété franco-manitohaine
- Le recteur du Collège St-Denis
- L'Honorable Gérard Pelletier
- Roger Fournier directeur géné-
des Franco-
Assu-
H avait compris que nous avions besoin de lui et ne s'est pas dérobé à la tâche, à
Venise Ver
_ AMILEFABHE ©
#
7
5
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16 75,
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Une dernière pensée, un dernier adieu à cet homme de bien
Homelie de Me buis A Desrochers
Excellences, Soeur Marcelle,
Chère Céline, Père Provincial,
Messieurs de la congrégation
des Obiats, Messieurs du Clergé,
| Mes Soeurs, chers amis du Père
Patoine,
Nous sommes très unis dans
nos prières ce malin et nous
rendons grâce À Dieu de nous
avoir prêté un si grand homme
pendant plus de trente ans ici
en Alberta,
Nous partageons très profon-
dément la peine de la famille
Patoine et celle de la famille
des Oblats, et nous sommes nom-
breux à le faire puisque le
Père Patoine comptait tant de
bons amis d'un océan à l'autre
de ce vaste pays qu'il a aimé
et si bien servi.
Nous avons tous été fortunés
de connaître le Père Patoine
et d'être aimés de lui, Il a ac-
compli une oeuvre gigantesque
en cette province compte tenu
de l'aide dont {1 disposait et l'am-
biance dans laquelle il travail.
lait, Son oeuvre survivra tant
à cause de sa pertinence qu'en
raison des bases solides qu'il
a érigées avec tant de peine.
De plus, {1 avait une saine: po-
litique ‘''d'outre frontière!" qui
lui permettait d'aider les compa-
triotes francophones des autres
provinces de l'Ouest et de tout
le Canada,
Nous pouvons tous évoquer de
nombreux souvenirs à son sujet,
Nous yois MRellons sa bonne
humeur, prit vif et tou-
jours dard, 52 discipline
exemple ordre, Son ci-
gare, sa Miouruhetie, 506$
longues ma manquerunt
À plusieurs concitoyens.
Son amour Weunes sa délica-
tesse, son Mi ement et son
assiduite, avons tous pro-
tité de sekonseils, de son
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suffiraient HS Au Collège St-
Jean, à là Slvance, ici à St
Joachim, à RAâune et à l'As-
eu qu'un souci,
e ce souci soit
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et bien aval
reconnu dans les milieux reli-
gieux et gouvernementaux, le
souci, dis-je, de l'épanouisse-
ment de ses compatriotes fran-
cophones. Certains l'ont mal
compris. Très peu l'ont épaulé,
Au début, il était difficile pour
plusieurs d'accepter qu'un prê-
tre travaille sur ce plan, Les
laies qu'il aimait tellement ne
répondaient pas toujours à ses
appels, Il ne pouvait pas se re-
plier sur les cadres établis,
I devait innover, Et toute in-
novation entraîne des chocs,
L'aide financière manquait tou-
jours, La collaboration manquait
souvent,
En dépit de ces difficultés et
de plusieurs autres et toujours
dans une ambiance peu sympathi-
que, il tenait bon et accomplis-
sait ce dur quotidien qu'il S'im-
posait. Il devait assister à des
réunions interminables, compo-
ser des mémoires difficiles, ad-
ministrer l'Association, mainte-
nir les secrétariats de ses fi-
liales, aider à diriger CHFA
le Franco, le Théâtre français,
dialoguer avecles contestataires
et encourager les conservateurs,
Et toujours 11 restait dans
l'ombre pour mieux servir, Ça
c'est une vraie prêtrise et nous
autres qui l'avons connu en avons
êté marqués si ce n'est que par
l'importance qui s'en dégage.
Jean Patoine s'est donné à ses
compatriotes, La francophonie
canadienne était sa paroisse,
Que Dieu garde son âme!
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gramme de sympathie: ALBURE
- Jean-Guy Gagnon, président du &i me CNET
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- J, Bélier, président de l'associa- C.I.D.C. Le eue te 7, UN bu Mt D ir bêces
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tion des scouts du Canada
- Gérard Lévesque, secrétaire gé-
néral adjoint de A, ,C.F,0.,
- Victor Tardif pour les francopho-
nes de Rivière-la-Paix,
"RIP R.LR
De plus un livre spécial de sym-
pathie a circulé lors des funérail-
les du Père Patoine, Ce livre sera
remis d'ici peu à la famille du Père
Patoine présente aux cérémonies.
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; besoin de lui et ne s'est pas dérobé à la tâche,
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Une dernière pensée, un dernier adieu à cet homme de bien
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Excellences, Soeur Marcelle,
Chère Céline, Père Provincial,
Messieurs de la congrégation
des Obiats, Messieurs du Clergé,
Mes Soeurs, chers amis du Père
Patoine,
Nous sommes très unis dans
Nous yois MRellons sa bonne
humeur, sMprit vit et tou-
jours dard, 52 discipline
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gare, sa Miouruhetie, 506$
longues ni qui manquerunt
à plusieses coucitoyens.
Son amour Weunes sa délica-
reconnu dans les milieux reli-
gieux et gouvernementaux, le
souci, dis-je, de l'épanouisse-
ment de ses compatriotes fran-
cophones. Certains l'ont mal
compris. Très peu l'ont épaulé,
Au début, il était difficile pour
plusieurs d'accepter qu'un prê-
tre travaille sur ce plan, Les
nos prières ce malin et nous tesse, son Wiucment et soi
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rendons grâce À Dieu de nous assiquité, Mavons tous pro- laics qu'il aimait tellement ne
avoir prêté un si grand homme tité de selonseils, de son répondaient pas toujours à ses
pendant plus de trente ans ici
en Alberta,
Nous partageons très profon-
dément la peine de la famille
Patoine et celle de la famille
des Oblats, et nous sommes nom-
breux à le faire puisque le
Père Patoine comptait tant de
bons amis d'un océan à l'autre
de ce vaste pays qu'il a aimé
et si bien servi.
Nous avons tous été fortunés
de connaître le Père Patoine
et d'être aimés de lui, Il a ac-
compli une oeuvre gigantesque
en cette province compte tenu
de l'aide dont {1 disposait et l'am-
biance dans laquelle il travail.
lait, Son oeuvre survivra tant
à cause de sa pertinence qu'en
raison des bases solides qu'il
a érigées avec tant de peine.
De plus, {1 avait une saine: po-
litique ‘''d'outre frontière!" qui
lui permettait d'aider les compa-
triotes francophones des autres
provinces de l'Ouest et de tout
le Canada,
Nous pouvons tous évoquer de
nombreux souvenirs à son sujet,
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Jean, à là Slvance, ici à St
Joachim, à RAâune et à l'As-
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et bien avale ce souci soit
appels, Il ne pouvait pas se re-
plier sur les cadres établis,
I devait innover, Et toute in-
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L'aide financière manquait tou-
jours, La collaboration manquait
souvent,
En dépit de ces difficultés et
de plusieurs autres et toujours
dans une ambiance peu sympathi-
que, il tenait bon et accomplis-
sait ce dur quotidien qu'il S'im-
posait. Il devait assister à des
réunions interminables, compo-
ser des mémoires difficiles, ad-
ministrer l'Association, mainte-
nir les secrétariats de ses fi-
liales, aider à diriger CHFA
le Franco, le Théâtre français,
dialoguer avecles contestataires
et encourager les conservateurs,
Et toujours 11 restait dans
l'ombre pour mieux servir, Ça
c'est une vraie prêtrise et nous
autres qui l'avons connu en avons
êté marqués si ce n'est que par
l'importance qui s'en dégage,
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Que Dieu garde son âme!
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es amis de l'Alberta
Sa soeur le lendemain a visité l'édifice du Patron,
famille pour avoir permis qu'il soit inhumé chez nous,
M, Jules Van Brabant, président
L'A.C.F.A,
Edmonton
Cher Monsieur,
C'est avec infiniment de peine
que nous avons appris ce matin le
décès soudain du Révérend Père
Jean Patoine, le dévoué secrétaire
de votre Association.
Vous êtes en mesure, plus que
nous, d'évaluer la perte que l'As-
sociation Canadienne-française de
l'Alberta vient de subir; depuis
plusieurs années, pour nous de
l'Est, il incarnait la présence non
seulement des Canadiens-français
del'Alberta mais aussi de ceux des
autres provinces de l'Ouest. était
à nos yeux le pilier de l'Association
de l'Alberta et la bougie d'allumage
d'une foule d'initiatives patriotiques
à la dimension de tous les groupes
de l'Ouest.
D'ailleurs, tel que je l'ai connu
personnellement depuis plus de 25
ans, il représentait son Agssocia-—
tion et les autres groupes de l'Ouest
soit au Conseil de la Vie Française,
d'autres associations et mouve-
ments avec dignité, objectivité, réa-
lisme, le tout couronné d'une tou-
soit aux Etats généraux, soit au sein
Le Franco-Albertain, le 4 octobre 1972/9
Nous devons remercier la
che d'enthousiasme convaincant.
Particulièrement pour nous de
L'Assurance-Vie Desjardins, nous
avons eu l'occasion de travailler
avec lui en relation avec le plan de
sécurité familiale: on peut dire
que dès le début de l'expérience
il a eu foi dans sa réussite, et il
n'a cessé depuis d'y croire, de com-
muniquer son enthousiasme etd'ac-
corder son appui total.
Le départ du Père Patoine mar-
quera certainement une étape; per-
sonne ne peut être remplacé, dit-on
mais il est certain qu'on continuera
de s'y référer,etd'invoquer souvent
son témoignage.
Nous comprenons combien ce cé -
part vous affecte. Aussi voulons-
nous vous offrir ainsi qu'à tous les
membres de votre Conseil d'admi-
nistration et votre personnel,etpar
eux tous les franco-albertains,
l'expression de nos plus vifs regrets
et de nos pus sincères condoléan-
ces.
Cordialement vôtre,
Jean-Jacques Tremblay
10/Franco-Albertain, le 4 octobre, 1972
C'est de la politique que l'on fait et pourquoi pas?
La fédération des
femmes Canadiennes-
françaises a Edmonton
Jeudi le 28 septembre plus de deux cents
personnes assistèrent au vin et fromage, payé
par la ville d'Edmonton, en l'honneur de la
Fédération des femmes Canadiennes-
françaises, C'est Mme Baillargeon qui or-
ganisa la réception, La visite de la Fédé-
ration fut rendue possible grâce au Secré-
tariat d'État, M, Brown, agent de dévelop-
pement pour l'Alberta et M. Olivier étaient
présents, On pouvait aussi remarquer la
présence de Mg Roy, du diocèse de St-Paul,
de M. Motut et d'autres personnalités telles
que Mme Evans de la ville d'Edmonton et
Mme l'orest présidente de la commission sco-
sr | L ; .
eg À tre, & …. laire des écoles catholiques d'Edmonton,
Au premier plan, Madame Baillargeon, responsa- sdénati A .: « n | L
ble de l'organisation du mouvement à Edmonton, La fédér ation n a rien à voir avec le mou
vement de libération de ia femme, ni avec
le mouvement des femmes chrétiennes, Une
certaine confusion régnait d'ailleurs à ce
sujet au cours de la réunion. Pour Mon-
sieur le curé de la paroisse St-Thomas
d'Aquin, la fédération des femmes Canadien-
nes-françaises devrait avoir comme premiè-
re priorité la propagation de la foi et
de la religion, Mme Marlin, dans le court
discours qu'elle a prononcé au vin et froma-
ge devait préciser que le rôle de la fédéra-
tion n'en était pas un de la propagation de la
foi même si l'un des articles de leur cons-
titution mentionne que les adhérantes de la
fédération doivent être chrétiennes, Elle
devait dire: ''Deux des buts de notre fédé-
ration sont l'épanouissement de la femme
LL | . . et de la culture canadienne-fraçaise... 1]
Madame Martin, interviewée par Madame Hélène Na- to : ) .
ravana de CBKET, ne s'agit pas pour nous de Womens lib...
° Nous devons viser la force, nous engager
dans les causes qui nous sont propres que
ces causes soient politiques, économiques
ou autres.!!
Répondant à la critique de politisation du
mouvement Mme Martin devait dire: si
c'est cela de la politique alors pourquoi
pas de la politique..." Jour Mme Martin
la femme doit repenser le rôle qu'elle a
dans la société,
Plus loin dans son discours elle devait
préciser la raison d'être de la fédération:
‘Notre but en est un de force, Seule nous
ne pouvons rien où pas grand chose... en-
semble notre voix a plus de chance d'être
entendue!" Puis parlant des Canadiens-[ran-
gais et du rôle de la fédération elle dira:
La participation de la fédération sera vou-
lue et engagée ,!!
Madame Fournier, présidente de la Fédération de Elle devait finir par une citation: "On
l'Ouest, a toujours accordé à la femme un corps et
une âme,., il est temps de lui accorder une
intelligence .!!
page 19
ie RE BEiatonguen
L
M ue de
A nn NE ru GR Lane à
EU
Madame Baillargeon, présentant Mme Evans de la
ville d'Edmonton, candidate libérale dans Edmonton-
Est,
Au premier plan nous pouvons remarquer Madame
Motut, Son époux représentait l'ACI'A à cette ré-
ception,
AU premier plan, une dame de Ferland, Sask, Au
Second plan, Mgr Roy du diocèse de St- Paul,
Vue d'ensemble des personnes présentes,
Pendant mon stage à Hercu-
lanum, j'ai eu l'occasion, seul
ou avec le groupe, de visiter
plusieurs localités de la région
campanienne, Ensemble, nous
sommes allés à Capoue, où Han-
nibal a séjourné pendant la 2ième
guerre punique, Pendant la fin
de la République et sous l'Em-
pire, cette ville demeureuncen-
tre important, C'est un carre-
four sur la Via Appia entre Ro-
me, Naples et Tarente, Elle
conserve un amphithéâtre com-
parable au Colisée, avec les
cages d'élévateurs pour les
spectacles et un réseau com-
plexe de canalisation, A plu-
sieurs reprises, nous avons pu
visiter le Musée National de
Naples où est conservée la plus
grande partie des objets trouvés
à Herculanum et Pompéi: on y
trouve des oeuvres splendides
de marbre et de bronze, Nous
avons pu voir Pouzzoles et le
lac Averne, nous rendre jusqu'à
Cûmes et pénétrer dans l'antre
de la Sibylle, Nous avons pu
admirer les temples doriques
de Paestum, Mais l'endroit que
j'ai préféré pendant ces visites
et qui
lorsque j'y pense, c'est l'Île
de Capri: l'fle aux maisons
blanches et aux rues étroites;
l'fle qui a accueilli Tibère pen-
dant Îes dernières années de
son règne (27 à 37 après d,-C,);
l'Île, avec ses calanques et ses
falaises, qui se situe en dehors
du temps et qui vibre dans le so-
leil et dans mon souvenir, J'es-
père pouvoir un jour retourner
aux Faraglioni, ce coin de para-
dis niche entre ciel et mer, au
pieds d'une paroi rocheuse, où
la nature s'anime et devient
incandescente,
Au début de juillet, je suis
me fait encore rêver:
parti en compagnie de M, Tinh
pour aller visiter quelques sites
de l'Italie méridionale, À Gra-
vina, nous avons rencontré un
groupe d'archéologues venus du
Québes et d'Edmonton, Cette
partie de l'Italie me rappelle
certaines régions de l'Alberta,
Monte Irsi, où travaillent les
universitaires canadiens, res-
semble au paysage de Rivière-
la-Paix, avec cette différence
qu'ici, si on ne connaît pas les
rigueurs du froid, on subit cel-
les de la chaleur, On vit ici
dans des conditions pour le moins
difficiles, Il faut parcourir une
distance de 10 milles pour se
rendre aux fouilles, utiliser un
cam:on pour une partie de la
route et terminer à pieds, là où
le camion risquerait de s'enli-
ser, Lorsqu'on arrive au som-
ment de la montagne, l'ombreest
à peu près inexistante. L'eau
doit être apportée à dos d'homme
et {! faut travailler 1à pendant 8
heures, Nous avions l'imnres-
sion d'avoir connu un régime
assez rude à Herculanum, mais
nos conditions de travail étaient
nettement supérieures à celles
que nous trouvons ici, Nous ne
pouvons qu'admirer ce qui a été
réalisé: on a dégagé des fonda-
tions qui s'étendent sur une gran-
de superficie, Il devait y avoir
ici une ferme qui dominait la
vallée,
Nous poursuivons notre route
vers le sud de l'Italie pour nous
rendre à Métaponte, Les villes
de cette région se ressemblent,
A l'heure de la sieste, la place
est déserte, Le soleil mitraille
tout ce qui bouge, Les portes et
les volets sont clos.
coup de klaxon puis d'un coup de
volant et d'un coup de freins; et
la manoeuvre recommence, lil
faut s'y habituer...
Le calme
Nous arrivons à Métaponte,
où nous trouvons 15 jolies co-
lonnes doriques du 6ième siè-
cle, IL est toujours fascinant
d'examiner les vestiges d'un
temple grec, de découvrir son
ordonnance et d'apprécier l'élé-
gance de ses lignes, Pythagore a
peut-être discuté de mathémati-
ques et de l'harmonie des nom-
bres auprès de ces colonnes,
Nous longeons la mer lonienne
pour nous rendre à Eraclée,
autre colonie grecque, Ici, nous
Le lFranco-Albertain, le 4 ocotbre, 1972/11
Mes voyages Cornet de vacances
trouvons les fondations d'une
ville antique, avec sesrueset ses
maisons tronquées à quelques
pieds au-dessus du sol. Un voya-
geur du l8ième siècle, qui a
fait un récit de ses voyages a qua-
lifié Éraclée de ‘'la plus détruite
des villes célèbres de l'antiqui-
té", .r* villes de Sicile et de
la Grande Grèce ont été très
prospères, Il serait difficile
de l'oublier lorsqu'on considère
la qualité des argiles et des
peintures sur poterie, la variété
Autour de l'Île de Capri, la mer, le rocher et le soleil se sont
alliés pour procurer aux sens 18 maximum de plaisir,
La Foire du Livre de Francfort:
un kaléïdoscope de la production
livresque internationale
C'est le ministre fédéral de
l'Education et des Sciences, M,
Klaus von Dohnanyi, qui à inau-
guré cette année la 24e foire du
Livre de Francfort-sur-le-Main
qui a eu lieu du 27 septembre au
3 octobre, La Fédération des Li-
braires allemands s'est vue dé-
cerner le ''Trophée interna-
tional de la culture'' lors de la
cérémonie d'ouverture qui s'est
tenue dans la salle des congrès,
M, Christian Pineau, ancien mi-
nistre français, a remis la dis-
tinction au président de la fédé-
ration, M. Ernst Klett,
Le président fédéral, M. Gus-
tav leinemann, a participé le
1er octobre, en l'église St-Paul,
à la remise du Prix de la Paix
de la Librairie allemande, Le
lauréat 1972 esl le pédagogue
polonais Janusz Korczak (1878-
1942), Le prix fut remis au
Comité Korczak de Varsovie,
ENCORE PLUS IMPORTANTE
La Foire du Livre de Franc-
fort de cette année enregistre,
avec la venue de 3,683 maisons
d'édition de 59 pays, la plus
grande participation connue jus-
qu'à présent, 2,821 maisons
d'éditions étrangères, soit 148
de plus que l'année dernière,
ont annoncé leur participation
avec leur nouvelles parutions,
Des livres du Chili, de la Cô-
te d'Ivoire, du Dahomey, du Ca-
meroun, de la Répubiique popu-
laire du Congo et de ia Sierra
Leone seront présentés pour la
première fois, Davantage de
titres qu'auparavant ont égale-
ment été annoncés: 247,000
dont 78,000 parutions nouvelles,
La République fédérale d'Aïle-
magne sera représentée par 822
maisons d'édition (817 en 1970,
849 en 1971), LaR,D.A. partici-
pera à nouveau à cette foire avec
40 maisons d'édition regroupées
en une exposition collective,
Comme de nombreuses mani-
festations du marché mondial du
livre organisées dans les Etats
membres de l'Unesco, la Foire
du Livre de Francfort de cette
année est elle aussi placée sous
le signe de l' ‘'Année interna-
tionale du Livre'!, A cet effet
a été organisée la première ex-
position internationale du livre
spécialisé, ‘’ Books about Books'!
qui se propose en particulier de
soutenir le développement en
cours des productions de livres
des jeunes nations en présentant
un aperçu de la bibliographie s'y
rapportant, 38 pays sont repré-
sentés avec 1,391 titres au to-
tal; toutes les oeuvres sont ana-
lysées dans un catalogue en lan-
gue anglaise et exposées en ou-
tre, comme contribution officiel-
le de la République fédérale d'AI-
lemagne, au cours de la XVIIe
Conférence générale au Palais
de l'Unesco à Paris.
Les ‘‘plus beaux livres 1971"
de 24 pays ont ainsi été envoyés
pour être présentés au public,
On peut voir également, dans une
exposition d'affiches 125 exem-
ples de publicité générale en fa-
veux de la lecture présentés par
20 pays dans le cadre d'un con-
cours du livre favori auquel
peuvent participer les quelque
120,000 visiteurs,
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20h,.00,
sonnages en
VENDREDI,
SAMEDI,
SAMEDI,
DIMANCHE,
et amis
gues années,
Calendrier social
VENDREDI, 6 octobre:
l'Alliance Française
Les 17, 20, 21, 24, 27, 28 Octobre:
âtre Français d'Edmonton présente "Six Per-
Quête d'Auteur!!
randello au Collège Universitaire St-Jean,
, 20 octobre:
de l'Alliance Française de 20h.00 à 23h.00 au
Faculty Club de l'Université de l'Alberta,
VENDREDI, 27 octobre:
j'Ailiance Française.
28 octobre:
masqué) organisé par l'ACTA régionale,
28 octobre:
rona à 12h.80 à l'hôtel Corona,
le 29 octobre:
niversitaire St-Jean,
Avec Jean Fortier
des vases et de la statuaire, la
dimension des temples, Cette
région a exercé une grande fas-
cination sur les Grecs, Eschyle
et Platon y ont fait des séjours,
Les colons ont trouvé desterres
fertiles, Le blé y poussait bien
et le commerce leur permettait
de s'enrichir, Ils ont construit
des temples plus riches et plus
vastes qu'on en pouvait trouver
dans leur pays d'origine, Is
ont acquis un goût marqué pour
les choses colossales et latech-
nique. L'antiquité avait aussi
règne, Mais un calme suspect et
louche, L'on sent que 5e trame
l'intrigue et que les règlements
de compte peuvent être rapides
et violents. Plus tard, de façon
mystérieuse el lente, des hom-
mes s'acheminent vers les cafés,
C'est la soirée qui commence,
Le ton s'élève, Dans le nord, on
arle avec aisance el sérénité,
ci, on parle en phrases sacca-
dées, qui semblent chargées
d'aigreur et d'amertume, Est-
ce l'influence du milieu où la vie
est dure et où le soleil brûle avant
de réchauffer? Ou bien est-ce
seulement affaire de tempéra-
ment? On apparaît facilement
excessif dans ces régions de la
Mcéditerrante,
Mon compagnon conduit sa voi-
ture À la manière des italiens:
un coup d'accclérateur suivi d'un
ses l'amcricains!'"..,
Nous revenons à Naples. Le
circuil de l'Italie méridionale
est terminé, Une dernière visi-
te à Pompci et à ierculanum:
juste Ie Lemps de faire mes
adieux, A regret, je quitte mon
compagnon ct la Campanie,
LIN
Bal d'ouveriure de
au Collège St-Jean à
Pour tous renseignements vous pou-
vez appeler Mme Pfannmultler (435-4198).
Le Thé-
de Luigi Pi-
Réunion francophile
Soirée surprise de
Soirée d'Automne (bal
Réunion du club Co-
au collège U-
journée des anciens
au collège secondaire St-Jean, Té-
moignage de gratitude aux Oblats pour l'oeu-
vre qu'ils ont maintenu pendant de si lon-
page li
12, ranco-Albertain, le 4 octobre, 1972
ROMAN-FEUILLETON
Le désir
lille se retournait vers moi! ‘'Cela ne vous ennuie
pus® demandait-elle, - Mais non'!, repoudais-je,
L'ascension continuait, Enfin, ce fut le dernier
etage, Le père Ledree s'unlonça dans un couloir
obscur, mademoiselle Bernard ie suivit: il fouil-
la longuement dans sun pantalon, en tira une clef,
poussa une porté, Je \uulus entrer aussi, d'a-
perçus, entre deux murs, un lit de ter que recou-
vrait du linge sale, puis une assiette remplie de
collée de farine et de petits drapeaux, et À torre
des ehitions, des eroûtons de pain, des papiers
tout un amas de dbris qui pourrissaient, Une
nauseu me saisit, Je reeulai, et je regagnai d'un
pas mal assure le palier où il 4 avait un peu de
lunnère, Le père Ledrec avait ouvert 10 vasis-
tas du uut, J'entendais mademoiselle Bernard qui
s'arritait:
- Comment pouvez-vous habiter 13 HN faut enle-
ver ve linge, palier, acrer, c'est une intention
Et le vieux balbutiait, tonne, crantit:
- Oh à mon duc, vous savez, on Cst ben partout,
Mademoiselle Bernard repienait:
- Vous m'aviez promis dé parer sotre hôtel
Pourquoi ne l'avez-vous pas tait
Lt il bredouHait:
- Je négsuis pas: j'ai parc, par-ci par là, de pe-
tites dettes...
Je revius jusqu'à 14 chambre, une nausce plus
forte me saisit de nouveau; mademoiselle Bernard
soru, Je inanchon cuntre le uez, etm'entrafna,
Le père Ledrec retermait sa porte avec soin,
L'hGteher attendait toujours au bas de l'escalier,
cette chambre, dit madumoisek
dans un etat -pouvantable,
- Il faut
le Bernard,
nettu: er:
elle est
Derrière elle, le père Ledrer ecoutait, timide,
inquet, les mains Jointes, le \isase contrit, ho
telier haussa les cpaules.
- [li ne veut pas qu'on pénètre dans sa chambre:
il emporte toujours la clef, C'estun maniaque.
- C'est Arai imtéerrouea maderuiselle jurnard.
Le père Ledrec hochait la tête.
- Ah ma chèie demoiselle, qu'est-ce que La peut
bien faire, tout ça à mon âre,..
Cependant mademoiselle diernard demandait et
réelait Son eumpte, puis exiseait qu'on nettorât
la chambre tout de ste, annoncant qu'elle re-
viendrait le lendemain. Il ne voulut jamais re-
mettre la clef, mais Jura d'ouvrir la chambre durant
le temps nécessaire, Aussitotl'hôtelier appela pour
cette Lesugne la tille au nez casse, et docilement
le père Ledrec regrimpa avec ellel'escaler,
- Il n'est pas très content, fis-Je, qu'on lui net-
tuie sa chambre,
L'hôtelier se mit à rire, Nous quittâmes l'hô-
tel. Dehvurs, les mêmes femmes, rassemblées sur
le trottoir, nous examinaient avec les mêmes £es-
tes surpris et les mêmes rétlexiuns chuchotées,
L'une d'elles, pustée au coin de la ruelle, nous
suivit dur regard jusqu'au tournant de la rue Lan-
neau,
- Je suis un peu mélancolique, me dit mademoisel-
le Bernard, je crois bien que le père Ledrec est
un farceur,
J'essayais de la tranquiliser,
la bu
- J'en suis certaine, me répondit-elle,
tout l'argent que je lui avais donné,
Elle sourit,
- Ma fui tant pis! Le pauvre homme, il ÿ avait
peut-être longtemps qu'il n'avait pas bu,
Au commencement du second hiver, je quittai le
cercie, I ne me fut pas facile d'exécuter cette
résolution, longuement réfléchie cependant, Made-
moiselle Cendre, en l'apprenant, se lamenta et
s'indigna: ce départ s'appelait une désertion..
je me trouvais donc bien mal au cercle,,, à
quelles dépenses serais-je entraînée! A toute heure
page 12
de vivre |
Paul Acker
convaincre et de ma toilie
et de mon ingratitude... Mademoiselle Nollens me
suppliait, en pleurant, de rester... Alademoiselle
Bernard elle-même qui soutenait toujours qu'on de-
vait laisser agir chacun à sa guise, me demon
trait par de copieux raisomienments que J'avais
tout intérêt à ne pas m'en aller, Je fus insensi-
ble à tout, L'obligation d'eny'aver une ouvrière
qui travaillait chez elle, me causait trop d'en-
nus, Si je voulais lui donner de l'ouvrage ou hâ-
ter celui que Je lui avais confie, il fallait verire ou
courir jusqu'au quartier éloigné où elle demeurait,
Un temps considerable se perdait ainsi, Au con-
traire si je louais un logement où l'onvrière pas-
serait la Journee, mon travail se ferait plus vite
et plus tacilement, Mademoiselle Cendre m'ap-
prouva entiu et decouvrit vlle-méme, j'ue des
Francs-Bourgeois, tout @n haut d'une vieille bâ-
tisse peuple du petits ménages, une chambre assez
grande, avec un cabinet où tenait tortbien mon lit,
elle s'uvertuait À me
Comme je vivais de re que Je gagnais, Je pos-
sedais presque en entier l'argent que m'avait re-
mis à Germmn, M, Coulandot, J'achetai dans une
maison de credit un lit en ter, une toilette, une
conmoude, deux chaises, un tauteuil de paille, quel-
que linge, et dans la grande chambre transtormrve
un atelier, je plaçai devant t fenêtre une Jarre
table de tailleur, Mademoiselle Nollens me ren-
dait paritois visite, et à n'importe quelle heure,
Comme colle avait du goût, elle me donnait des con-
sels qui m'etaient precieux,
le plaisir que me procura cette modeste instal-
lation me troubla l'esprit: je m'imaginai que les
commandes altilucraient et je pris chez Kubinet
bien plus dé tournitures qu'il n'etait besoin, La
somme à parier m'effrava tout d'abord, mais Ru-
binet, avec émpressement, me fixa des veheances
successives, Des cehéances! Ce mat n'avait pas
beaucoup de Sens pour Moi; il n'ensageait que l'a-
venir, et l'avenir me tourmentait moins que le
present,
L'hiver s'ecouta, Je de Jeunais à midi au rerele;
lé soir J'Y dfnals encore, puis Je causais dans le
salon uvéer mademoiselle Noilens, à muins que nous
ne montions dans sa chambre. L'approche de son
conrours l'éempéchait de penser aussi obstinénent
à Son amour trahi, Féen'avait plustdie colère, mais
de la mélancolie, Elle disait: "C'est fini, je
n'aunerai plus jJatuais’'", Un sourire un peu tris-
te errait un instant sur ses lèvres, Elle ne re-
siettait pas ho plus d'avoir Cede sans résistance
à un homine qui Fahandonnait, Alors que daus
la première détaillanre de la douleur, elle en
ressentait de la honte, elle ne le regrettait plrs
maintenant, puisque au moins l'amour lui avait ro
velé la volupté avant la souftrance, Et je l'écou-
tais, comme si elle eût èté bien plus âgce que moi,
me souvenant combien je me désolais naguère, du-
rant des crises de désespoir, de m'être si Violem-
ment arrache à Lucien, Mademoiselle Cendre
partois se juignait à nous, Alors nous causlons
d'autre chose, ‘Si mademoiselle Centre, dis-je
un jour à mademoiselle Nollens, connaissait vo-
tre histoire"... Elle se pencha ct haissa la voix:
l'Quelques jeunes tilles du cercle attirment que ma-
demoiselle Cendre a eu un grand chagrin d'amour,
H y a dans sa chambre le portrait d'u jeune hom-
née et toujours Jevantce portrait celle met destleurs
rafches, Elles disent qu'un accident l'a tue, alors
qu'ils étaient tianccs.!"
M. Dalbrin me tlémoignait loujours la même
amabilité, J'avais tout d'abord attribué cette ama-
bilite à son bon naturel; maintenant elle commen
«ait à m'inquicler, Il m'éntretenait de lui-même
se plaignait de sa solitude, et, quand il sut que je
n'étais plus au cerele, il me plaignit aussi, Ce
iurent alors d'incessantes questions sur man pe-
tit logement, la manière dont -j'arrangeais mon
existence, m2s goûts, mes habitudes, Il ; avait
autre chose que de la sympathie dans l'intérêt
qu'il me portait, UÜn après-midi de mai, comme
mon ouvrière Ctait absente, on frappa à ma porte,
C'était lui,
- Excusez-moi, dit-il, ie me trouvais dans le quar-
tier Je vous fais une visite, Vous ne m'en voulez
pas de mon indiscrétion”?
- Mais non, Vous voyez, cen'est pas très clégant.
Il inspecta la chambre,
(Suite la semaine prochaine)
Bavardons
avec
Isabelle
L’eléphant myope
Daus la jungle de Wawanwompou il y avai
un papa ‘éléphant qui était myope, Il avait
un bébé éléphant qui s'appelait Poudou, Vor-
ant que son père ne voyait pas très bien ct
qu'il se cognait toujours contre les arbres,
Poudou en profitait pour faire des mauvais
coups, Un jour, un ami du papa éléphant
lui dit: Tu sais ton [ils est bien mal élevé,
Mais. non, lui répondit le père MI fait
tout ce que je lui dis!!
- Alors tu ne vois pas bien.
- C'est peut-être vrai,
- Tu as besoin de lunettes,
Le
ami et
papa éléphant suivit les conseils de son
s'ucheta une belle paire de lunettes,
S'apercevant que son papa voyait très bien,
Poudou n'osa plus faire de sottises car il
avait peur des coups de trompe de son papa,
Et c'est ainsi que Poudou devint un polit
éléphant modèle.
Les jeux de Nounouche
1] 3
#0
Une erreur ou anomalie
a té volontairement
comiuise dans chacun de
ces dessins, Ouvrez
l'ocil! Ce n'est pas très
ditficile, car is quatre
tautes sont très visil}e
Les voyez-vous”
|
|
|
"SIDAUA,T P 189 UEONIUU
np 219 ET IE NOT UE
sed pusd! ou Apr I €
"ABUOZHOU,T & SU
JS9,U a[1em0 ET SUV?
epnbrf #7 5 ‘Duo op
norg ne souñtt a Tend
aub eu onWod ET I
Un enfant
Un enfant ça vous décroche un rêve
Ça le port à ses lèvres
ft ça part en chantant,
Ça entend le silence
Et Ça pleure des diamants
Ft ça rit à en Savoir que faire
Et ça pleure allez savoir pourquoi
Ca s'endort de l'or sous les paupières
ft ça dort pour mieux nous faire rêver
Un enfant ça ccoute une mére
qu dépose ses perles
Sur la portée du vent
Un enfant c'est le dernier poète
D'un monde qui s'entête
A vouloir devenir grand
Et ça demande si les nuages ont des ailes
Et ça s'inquiète d'une neige tombée
Et ça croit que nous sommes fidèles
Et ça doute qu'il n'y ait plus de fées
Mais un enfant et nous fuyons l'enfance
Un enfant et nous voilà passant
Un enfant et nous voilà patience
Un enfant el nous voilà passés.
Semaine du 7 au 13
| Horaire à CBXFT
5h,30
Ë D DAKTARI
; : 6h,30
Samedi À ACTUALITES 24
; ù 7h. 00
A 31.00 Ù MEETA
H CONQUETE DE LA MER | 9n.00
Î 4h.00 k LES FORGES DE ST-MAURICE
A MON AMI BEN H 9h. 30
N 4h. 30 PRENEZ LE VOLANT
Û LASSIE D 10h.00
À 5h.00 Ê LE TELEJOURNAL
H PSST! PSST!I AIE-LA|
h 6h,00 FORMAT NATIONAL
À LE MONDE EN LIBERTE 10h,36
Gh,30 | APPELEZ-MOI LISE
B 11h, 36
| CINEMA
Les Godelurcaux, Comédie reatisée
par Claude Chabrol, avec Jean-Clau-
de Brialv, Charles Belmont et Berna-
dette. Latont Var crudiant à ait à
un riche oisil une blanc dont celui
ci jure de sv sunger Pendant une
absence de étudiant, de jee hom-
me organise une orgic (Fr. nb,
LES GRANDS FILMS
""PENDULUM"'
Film policier réalisé par È
George Schaefer
Mardi
A 10h. 00
ÊLE TÉLEJOURNAL
À 3h, 00
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H : ch 5
À à COMMUNIQUER INTERMEDE MUSICAL
Ë 11n.00 P PERSONNALITE FÉMININE
CINEMA
Indomplable Angélique. Film d'aven-
tures réalisé par Bernard Borderie,
ec Michele Mercier, Robert Hos-
Sein et Roger Pig, d'anrès le ro-
man d'Anne et Serge Golon. Recher-
chaut son muui disparu, Angélique
s'embhargue sur une galcre comman-
dée par Vivonne, frere de Madame
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h JOS 90
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D ct Anseligue se jette à la mer pour RSEBASTIEN PARMI LES HOMMES
i dire peu HpIès recueillie par un Et 5h,30
ù lion que commande un certain Es- k 3
crainville. Ce dernier, n'avant pu DANIEL BOONE
Ni la séduire, da vend gros prix au mar. D 6h,80
che des wschies dé Candice (franco.
ito-ullemand 67).
RACTUALITES 24
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Dimanche 9h. 00
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f LA FLECHE DU TEMPS
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7h,30
ILES BEAUX DIMANCHES
LE BROUILLARD"!"'
Western,
ler partie:
LES MARIONNETTES,
2ème partie:
TOI ET TES NUAGES"!
Mercredi
# 10h,00
LÉ TELEJOURNAL
10h,30
à POLITIQUE ATOUT
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Le Gardien, Dirtne psicholugique
réalise pur Yian Rome, atec Vera
Fichankova et ri Hrzan. Un gar-
dien de prison soit sa femme s'en-
juin avec un dvadé (Tchèque, sous-
ter.
Tite: Cluude Blouin, protesseur de
Cinema et de Htierature au CEGEP
de Joliette, ‘
Aüiniateur: Jean Deschamps.
Reulisation: Marie Tessier-Lavigne,
3h.00
INTERMEDE MUSICAL
3h,05
FEMME D'AUJOURO'HUI
4h.00
BO3INC
4h,30
FANERELUCHE
5h,00
INVITATION AU LOISIR
5h,30
LES ESPIEGLES RIENT
6h,00
ACTUALITES 24
6h,30
ACTUALITES 24
7h,00
MEETA
9h.00
LE MONDE DE MARCEL DUBE
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HEBDO 1
10h,00
ILE TELEHJOURNAL
10h.20
FORMAT NATIONAL
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Lundi
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ÉINTERMEDE MUSICAI
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octobre
211h.36
D CINEMA
sé par Max Ophuls, avec
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ses rêves (Américain 49.
Jeudi
E 5h,00
D INTERMEDE MUSICAL
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4h,30
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À'7h, 00
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fs 9H, 00
ÊRUE DES PIGNONS
9h. 30
{ À COMMUNIQUER
H10h@0
LE T£LEJOURNAL
ÿ 10h. 20
FORMAT NATIONL
E 10h, 36
À APPELEZ-MOT LISE
A 1in.36
D) À COMMUNIQUER
!
Vendredi
ÿ 2h,00
L INTERMEDE MUSICAL
3h,05
FEMME D'AUJOURD'HU]
ah,00
BOBINO
4h.30
PICOTINE
5h,00
LAUREL ET HARDY
5h,30
6h.00
D LES PIERRAFEU
6h.30
ACTUALITES 24
7h, 00
MEETA
9h, 00
À PROPOS,,,
9h. 30
HEBDO 11
10h, 00
LE TELEJOURNAL
10,20 |
FORMAT NATIONAL
10h.36
À COMMUNIQUER
CINEMA
11h.36
journal parjsen Repliè sur
me, 1) Rikpiise ses
ONZE
Prise au piège (Caught). Film réali- |
James Ma-
son, Barbara Bel Geddes et Robert
Rsan, Une jeune fille quitte sa ville
natale pour New York avec l'espoir
intéressant,
l'homme de
f'JOURNAL DE LEWIS ET CLARK!"
AU PAYS DE L'ARC-EN-CIEL
Le Journal d'un fou, Drame psioho
logique realise et nterpiete pur Ro
Blatik,
per Coglo, ee Doruthec
d'apres hienouvelle de Gogot. Paseul
Canteloup est coriecteur dans
lui-mc-
LompNagpons de
tanaibet deteste soi patron, tout en
entretenue des rer eries HTERFEUSS
sur da He de ce dernier (Fr. 64.
“
Le Franco-Albertain, le 4 octobre, 1972/13
VOIR CET CECOUTER :
Les Beaux Dimanches
le 8 octobre, 7h,30 à 10h,00
Des personnages
tourmentés,
des êtres désarmés
devant ia souffrance:
tels sont les
protagonistes
de «Toi et tes nuages»
du dramaturge
contemporain
Eric Westphal
En quise de lever de rideau,
les Beaux Dimanches présentent
aux téléspectateurs de la chaîne
française de Radio-Canada. le
8 octobre, à 19h 30, les Ma.
rionnettes de Philippe Genty.
Ce court métrage d'une demi-
heure, réalisé par Michel Parbot
pour l'Agence française d'ima-
ges, illustre l'ingéniosité de Phi-
lippe Genty qui a inventé un ty-
pe de marionneites tout à fait
différent des modèles classi-
ques.
Toi et tes nuages
À 8h.heures, les Beaux Diman-
ches mettent à l'affiche une oeu-
vre très forte du dramaturge
contemporain Eric Westphal, in-
titulée Toi et tes nuages,
Réalisé par Jean Faucher dans
des décors d'Alexis Chiriaeff,
Toi et fes nuages met en ve-
dette Françoise Faucher, An-
drée Lachapelle, François Rozoet
et Jean Duceppe.
Quelque part en France, peut-
être à Paris ou à Lyon ou ail-
leurs, deux femmes vivent en-
tre les quatre murs d'une mo-
deste maison héritée d2 leur
père. Au jond, peu impotte Île
lieu, les deux soeurs se débat-
tent au coeur d'un drame qui
pourrait se passer n'importe où
à lravers le monde.
Adèle, l'ainée (incarnée par
Françoise Faucher]), s'est insti-
tuée mère, père et unique pro-
tectrice de la cadette Ernestine
{Andréco Lachapelle).
Très jolie, dans la trentaine,
bien que son âge soit difficile à
déterminer, Erncstine n'a pas
encore franchi psychologique-
ment el intollectuellement le
seuil de l'adolescence. Elle joue
encore à la poupée et elle n'a
qu'une passion dans la vie: les
chimpanzés. Ernesline tient ce
goût bizarre de son père, célè-
bre zoolodgiste qui élevait des
singes à la maison, comme on
garde un chien où un chat. Er-
nestine n'est pas complètement
folle. Il lui arrive méme de rai-
sonner assez intelligemment.
C'est justement là que réside
tout l'art d'Eric Westphal. Il ré-
ussit à nuancer sufissamment le
personnage pour convaincre Île
spectateur, à la suite des psy-
chiatres, que les malades men-
taux ont souvent des lueurs
d'intelligence, qu'il leur arrive
de se conduire comme tout Île
monde,
CARE
"
Pourtant, dès les premières
scènes, le spectateur sent un
malaise, Érnestine et Adèle cau-
sent entre elles comme des fem-
nes normales. Peu à peu la con.
vorsation prend une tourne
inattendue, On se demande si
Ernestine n'a pas un sens de
l'humour trop particulier où si
vraiment elle n'est pas «demeu-
rec», Puis, presque insensible.
ment, la vérité se fait jour. Er.
nesting ne peut jamais être las.
sée à elle-même. Adèle n'a pas
si tôt 1e dos tourné que sa soeur
fair des gaffes irréparables.
Faisant preuve d'une dorce
peu commune pour Une aussi
frèle jeune femme, Ernesline à
tué, dans un moment de crise,
son chimpanzé préféré Pitouche
C'était durant une absence d'A-
dèle, partie faire des courses.
Désespérée mais pas plus sur
prise qu'il ne faut — elle en a
l'habitude -— Adèle fait appel
au professeur Zombroviteh, un
vieil ami de son père Une lois
encore —- lui aussi est habilur
aux frasques d'Ernestine -
Zombrovitch essaie de reparer
les pois cassés. Mais je vieil.
lard, fatigué et chancelant,
avoue à Adèle qu'il en a asser,
que fa mesure est comble el
qu'il serait bien plus sage d'in
téerner Ernestine.
Bien qu'elle comprenne les
raisons de Zombrovheh, Adele
se rofuse énergiquement à con
sulter un psychiatre où un alre-
nisle, Elle à déjà sacrilie la moi.
Be de sa vie à Lraestine: elle
est prèle à lui donner le reste
et tous Îles raisonnements du
monde ne changerent rien à sa
farouche détermination. File
crie à Zombrovitch: «Je vous Le
répète, j'ai choisi Jde n'y re.
viendrai pas. L'important, c'est
Ernestine, Parce qu'il n'y à rien
de pire que l'impuissance des
innocents. n'y a rien de plus
horrible que la soufirance des
être désarmés parce que, com.
me les animaux, les cluens où
les rals que vous criblez tous
les jours de sondes abominables
et qui encore vous léchent les
mains, is na comprennent mé
me pas qu'ils ne sont que des
victimes.»
Adèle restera donc avec son
épouvantable fardeau sur les
épaules, La vie terrible conti.
nuera, la soeur aînée se sacri
fiant jour après jour à la soeur
cadette inconsciente de la tra
gôdie qu'elle suscne. Mais Cr
nestine est-elle aussi incons-
ciente qu'elle le parait? Aussi
inoffensive qu'elle l'a toujours
été en présence de sa soeur 4.
néc? C'est ce que nous révé.
lera la suite de l'intrigue avec
la progression de la maladie
chez la pauvre «demeurées.
Fernand Côté
14/Franco-Albertain, le 4 octobre, 1972
Le Mot Cache
1 23 4 5 6 7 8 910 11 12 13 l4 15
UAH REEEEEMECUEEET
uirlolalolwir|s}r{olclofmrir|e
LE MOT CLEF MOLLUSQUE BIVALVE
A-Acadie C-Campane F-Faveur Monstre .
Amidon Canada G-Graine Moulin
Arabie Cavité Granite P.Patate
Arbre Comté H-Habile R-Régime
Atome D-Damier L-Levant Réserve
B-Blague Décret Local S-Séisme
Bobine Diode Loutre Siège
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Le Franco-Albertain, le 4 octobre, 1972/15
Une première à CBXFT canal onze
ACTUALITE 24
| Dans le cadre d’une nouvelle émission, Actualite 24,
presentee # 6h.30 du lundi au vendredi, CBXFT canal onze vous offre
Rodrigue Bérubé.
4
Hébe
Un bulletin de nouvelles locales et régionales en provenance de nos studios à Edmonton
Luc rt
6h.40 Un bulletin de nouvelles nationales et internationales en provenance de Montréal sur la
chaîne française de Radio-Canada,
Fs'Eé
CE SOIR - Une courte émission d'informations socio-culturelles d'intérêt local et ré-
gional, Toutes associations ou groupes culturels pourront faire appel à cette émission
pour transmettre au petit écran de CRXIT onze toutes informations destinées au pu-
blic en général, Animateur: Luc Hébert, C.P, 555, Radio-Canada, Edmonton
HEBDO ! ET Il
6h.52
CU
Cette émission continue cette année de présenter des repor-
tages filmés et des interviews en studio traitant des sujets
touchant l'actualité canadienne et albertaine, les mercredis
et vendredis soirs à 9h.30 au Onze.
Une realisation
de Jacques Boucher
Hélène Narayana,
Ces émissions sont une réalisation de Jacques Boucher avec la collaboration d'Hélène
Narayana, recherchiste-interviewer; Jean Patenaude et Luc Hébert, animateurs-annon-
ceurs; Jean Fortin et Rodrigue Bérubé, journalistes-reporters; Michèle Grégoret, script-
assistante: Maryse Grandbois, recherchiste et André Roy, régisseur,
page 15
16/Franco-Albertain, le 4 octobre, 1972
Le monde du sport
Le calendrier des parties
des Oilers de l’Alberta
EDMONTON ({Y,P.)
re des Oilers de
lières
l'Alberta
contre les Jetsde Winnipeg. 1
Auparavant les Oilers auront joué quatre parties régu-
le 11 contre le club d'Ottawa,
L'ouverture de la saison réguliè-
aura lieu le 17 octobre
La partie débutera à 9h,00.
le 13 contre le
Carlyle,
club de Québec, le 14 contre le club de Cleveland et le
15 contre les dets de Bobby Hull.
Actuellement les joueurs retenus par le
Hall, joueurs qui ont joué
du premier octobre sont dans les buts:
a domicile
Joutes
MARDI
VENDREDI
MARDI
MARDI
OCTOBRE
VENDREDI
DIMANCHE
MARDI
JEUDI
SAMEDI
DIMANCHE
MERCREDI
VENDRED:
JEUDI
NOVEMBRE
DÉCEMBRE VENDREDI
DIMANCHE
VENDREDI
DIMANCHE
MERCREDI
LUNDI
LUNDI
MARDI
SAMEDI
LUNDI
SAM EDI
DIMANCHE
MARDI
JANVIER
DIMANCHE
MARDI
JEUDI
MERCREDI
VENDREDI
DIMANCHE
MARDI
JEUDI
FEVRIER
MARDI
MERCREDI
VENDREDI
SAMEDI
MAKDI
MARS
CEETENITITE SE LE EET ET CCE TEE ET EEE EEE CLEO CEL ELLE EE TEE ETES
ECELLECEEEC EEE EEE ETES EEE TELE EEE E TER E LEE ET ET LEE EEE EETETEPEOEEEE EEE CERECEEEECECCRECEEEECCEECEEC EEE
dans le match
Morris, Knox,
WINNIPEG
PRILADELPHIE
CHICAGO
HOUSTON
HOUSTON
OTTAWA
NEW YORK
LOS ANGELES
LOS ANGELES
CLEVELAND
WINNIPEG
CHICAGO
WINIPEG
MINNESOTA
QUEBEC
OTTAWA
OTTAWA
NEW ENGLAND
WINIPEG
LOS ANGELES
LOS ANGELES
CHICAGO
CHICAGO
PHILADEBPHIE
PHILA DELPHIE
NEW YORK
WINNIPEG
NEW ENGLAND
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HOUSTON
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CLEVELAND
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DEEE EELELSSE LEE EEE ELEELECEREEL EEE CEEEECCETE EP EEE CEE EOOEEEEOPPOOOP EEE PTE EE PEL TT EL DEEE EU ER
page 16
gérant Glenn
CULLEPTELETET TETE ETES
Brown et Richardson:
Barrie et Baird,
Busselle; à l'attaque:
Falkenberg,
à la défense:
Harker,
Fonteyne, Joyal, hicke,
McAnneley, Perkins, Walters, Benzelock, DeJordy, An-
derson, Patenaude, Harrison, Carlin, Kassian,
Hamilton, Côté,
Zukinski, Wall,
Le gérant général de l'équipe Bill Hunter est très
optimiste quant à la saison qui vient, ï
chroniqueur sportif à C.H.F,A,.
d'exhibition les Oilers constituent une des plus fortes équipes de
la ligue mondiale de hockey,
pour M.
Forestier,
Pour lui comme
MINISTERE DES
TRAVAUX PUBLICS
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APPEL D'OFFRES
DES SOUMISSIONS CACHE-
TEES, adressées au Chef, Ser-
vices financierS et administra-
tifs, Ministère des Travaux Pu-
blics du Canada, 10e étage, 1
Thornton Court, EDMONTON,
Alberta, et portant sur l'enve-
loppe la mention ''CONSTRUC-
TION D'UN BUREAU DE POS-
TE (Type S.P. 2), WILLING-
DON, Aïlberta!'' seront reçues
jusqu'à 11h30 (H.N.R,) le 17
OCTOBRE 1972,
On peut se procurer les co-
cuments de soumission sur dé-
pôt de 525,00 sous forme d'un
CHEQUE BANCAIRE VISE, éta-
bli au nom du RECEVEUR GE-
NERAL DU CANADA, par l'en-
tremise des bureaux suivants
du Ministère des Travaux Pu-
blices du Canada:
10e étage, 1 Thornton Court,
EDMONTON, Alberta et ils
peuvent être examinés À l'As-
sociation de Construction, Ed-
monton,
Le dépôt sera remis lors du
retour en bonne condition des do-
cuments, en-dedans d'un mois
après la date d'ouverlure des
soumissions,
On ne tiendra compte que des
soumissions qui seront présen-
tées sur les formules fournies
par le Ministère et qui seront
accompagnées du dépôt spécifié
dans les documents de soumis
Sion,
On n'acceptera pas nécessal-
rement ni la plus basse ni au-
Cune des soumissions,
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tifs, Ministère des Travaux Pu-
blics du Canada, 10e étage, 1
Thornton Court, EDMONTON,
Alberta et portant sur l'enve-
loppe la mentton''EDIFICES DES
DOUANE ET DE L'IMMIGRA-
TION - AIR CONDITIONNE,
COUTTS, À LBERTA"' seront re-
çues jusqu'à 11h,30 AM, (H.N,
R.) le 20 OCTOBRE 1972.
On peut se procurer les do-
cuments de soumission sur dé-
pôt de $25,00 sous forme de
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établi au nom du RECEVEUR
GENERAL DU CANADA, par
l'entremise des bureaux suivants
du Ministère des Travaux Pu.
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lve étage, 1 Thornton Court,
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difice des Douanes, 11e avenue
et lère rue SL, CALGARY,
Alberta, et ils peuvent être
examinés à l'Association de
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CALGARY el LETHBRIDGE,
Alberta.
Le dépôt sera remis lors du
retour en bonne condition des do-
cuments, en-dedans d'un mois
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On ne tiendra compte que des
soumissions qui seront présen-
tées sur les formules fournies
par le Ministère et qui seront
accompagnées du dépôt spécifié
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Sion,
On n'acceptera pas nécessai.
rement ni la plus basse ni au-
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DU CANADA,
APPEL D'OFFRES
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TEES, adressées au Chef, Ser.
vices financiers et administra.
tifs, Ministère des Travaux Pu.
blics du Canada, 10e étage, 1
Thornton Court, EDMONTON,
Alberta, et portant sur l'enve.
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TIONS - 3e ETAGE, EDIFICE
FEDERAL, EDMONTON, Alber-
ta"! seront recues jusqu'à 11h,30
A,M. (GLNRS le 20 OCTOBRE
1972,
On peut se procurer les docu-
ments de soumission sur dépôt
de $25,00 sous forme d'un CHE-
QUE BANCAIRE VISE, établi au
nom du RECEVEUR GENRAL DU
CANADA, par l'entremise du bu-
reau suivant du Ministère des
Travaux Publics du Canada:
10e étage, 1 Thornton Court,
EDMONTON, Alberta, et ils
‘ peuvent être examinés à l'As-
Sociation de Construclion, Ed-
monton,
Le dépôt sera remis lors du
retour en bonne condition des do-
cuments, eu-dedans d'un mois
après la date d'ouverture des
soumissions,
On ne tiendra compte que des
soumissions qui seront présen-
tées sur les formules fournies
par le Ministère et qui seront
accompagnées du dépôt spécilié
dans les documents de soumis-
sion,
On n'acceptera pas nécessai-
rement ni la plus basse ni au-
cune des soumissions.
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Tel, 488-4665